Faisons payer les riches
mardi 18 octobre 2011
Minimiser les dégâts.
Au Québec, les libéraux nous disent
que l'état n'a plus les moyens de financer notre système public et que pour
éliminer les déficits, il n'y a qu'une seule voie, couper dans les services qui
selon eux sont encombrés de fonctionnaires fainéants trop grassement payés. Et
tout ça, sans que la population en souffre car leurs coupures ne serviront qu'à
épurer la fonction publique de ses éléments improductifs. Et ce discours est
répétés à travers les médias détenus par des monopoles qui souhaitent un état
le plus petit possible. Ils ont tout faux les libéraux car le Québec est une
terre riche en ressources naturelles dont les fruits pourraient amplement
financer notre filet social. Sous des prétextes de concurrence internationale,
les libéraux veulent faire du Québec un eldorado pour les compagnies étrangères
alors que la population n'en récoltera que des miettes. Nous n'avons besoin que
de lois qui nous assurent le contrôle et un juste retour sur l'exploitation de nos richesses. Le
problème c'est que les libéraux sont hors contrôle! Il n'en tiens qu'à nous
de les empêcher de faire trop de dégâts d'ici la prochaine élection!
Une société qui place l'humain au premier plan.
Comme le dit Stephane Hessel:
"Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste
une société dont nous soyons fiers". Au Québec, il nous faut nous battre
pour conserver notre filet social qui veille sur les personnes incapables de
subvenir à leurs besoins par le travail, qui veille à ce que les vieux
finissent leur vie dignement et qui veille à ce que toute personne malade, peu
importe son statut social, obtienne des soins de qualité. Il nous faut nous
battre pour que chaque enfant du Québec obtienne l'instruction gratuite la plus
développée, de la maternelle à l'université. Bref, il nous faut nous battre
pour une société qui place l'humain devant toute autre considération
économique. Car, plus que jamais, les affairistes appuyés par leurs valets
politiciens et journalistes, tentent de s'emparer des services publics frustrés
qu'ils sont de voir s'envoler les immenses profits qu'ils pourraient en tirer.
La méthode Charest: couper dans les services publics.
Le travail de démolition des
services publics par les libéraux se poursuit. Raison du moment..... Les
travaux routiers et les inondations en Montérégie. La méthode Charest est de
frapper sur le monde ordinaire en coupant dans la santé et l'éducation, plutôt
que d'avoir le courage d'aller chercher l'argent dans les poches de ses petits
amis les banques et les grandes entreprises. Le pire c'est qu'il fait faire ses
jobs sales par une femme.... pour que ça passe mieux. Vous ne trouvez pas qu'il
y a de quoi s'indigner!!
Québec coupe 800 millions
Indignez-vous!
Avez-vous lu «Indignez-vous!» de
Stéphane Hessel? Le livre qui aurait inspiré le printemps arabe.... Il y est
écrit: "Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société
reste une société dont nous soyons fiers..... pas cette société où l'on remet
en cause les retraites, les acquis de la sécurité sociale, pas cette société où
les médias sont entre les mains des nantis.... Une vraie démocratie a besoin
d'une presse indépendante... Les motifs de la résistance, c'est l'indignation.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif
d'indignation... La pire des attitudes est l'indifférence, dire «je n'y peux
rien....." Alors INDIGNEZ-VOUS!!!!!!
Moi ce qui m'indigne le plus
au Québec c'est la main mise sur les médias par les forces de l'argent et les forces
fédéralistes. Criss!!! Comment voulez-vous que le peuple fasse des choix
éclairés si on censure l'information. Et ma façon de m'engager c'est de
communiquer mon indignation au plus grand nombre sur les médias sociaux.
Au fait, j'aimerais bien savoir
ce qui vous indigne et de quelle forme prend votre engagement?
Industrie minière: les libéraux lui préparent le terrain
La dépossession de nos leviers de
développement des ressources minières et gazières a débuté avec l'arrivée au
pouvoir du parti libéral. «Le gouvernement du Parti Libéral du Québec a
dépouillé de ses droits de prospection gazière/pétrolière Hydro-Québec. Les
maîtres d'œuvres de ce détournement de mission sont Thierry Vandal, président
d'Hydro-Québec, Pierre Corbeil, ancien ministre des Ressources naturelles du
Québec et Jean Charest, premier ministre du Québec. Ce geste représentera des
milliards de dollars en terme de dilapidation du bien public.» Extrait de
l'article intitulée «Gaz de schiste/shale et Pétrole : au Québec qui tire les
ficelles?
http://meteopolitique.com/aj/gaz_schiste_petrole_corruption_pollution_02.htm
http://meteopolitique.com/aj/gaz_schiste_petrole_corruption_pollution_02.htm
L'industrie minière s'organise pour nous organiser.
L'industrie minière s'organise afin
de faire pression sur le gouvernement pour obtenir d'une part une loi sur les
mines à la mesure de ses ambitions, et d'autre part pour obtenir toute l'aide
gouvernementale lui donnant un accès facile aux ressources. Face aux millions
de l'industrie, les regroupements citoyens pèsent peu dans la balance, surtout
quand c'est Charest qui tient la balance!!!
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/331290/boom-minier-les-lobbyistes-s-activent
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/331290/boom-minier-les-lobbyistes-s-activent
Le Québec est sauvé, il a sa salle de concert en PPP
Y'avait du beau monde à l'ouverture
de la nouvelle salle de concert de l'OSM. Un beau projet en PPP amorcé par le
pitbull à Charest et la madame à sacoche Monique Jérome-Forget. En PPP parce
qu'y parait que les fonctionnaires sont incompétents et que le privé c'est ben
meilleur. Pourtant, les coûts sont passés de 105 millions au départ à 266
millions. C'est la firme d'ingénieurs SNC-Lavalin qui a piloté le projet. Y'a
pas à dire, sont ben meilleurs que les ingénieurs du gouvernement. Mais de toute
façon, avant de mettre 266 millions dans une salle qui ne va profiter qu’au gratin
de la société, n'aurait-il pas été préférable de l'injecter dans la santé ou
l'éducation!
vendredi 2 septembre 2011
Pendant que les banques engrangent des profits......
Le Devoir du 2011-09-02 titre: «Les profits des grandes banques canadiennes en hausse de 19 % - Dix-sept milliards après neuf mois» ( http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/330537/les-profits-des-grandes-banques-canadiennes-en-hausse-de-19-dix-sept-milliards-apres-neuf-mois ).
Il faut rappeler que les banques sont des privilégiés du régime fiscal canadien comme le rapporte cet article de Léopold Lauzon dans le journal Les affaires.com du 2010-05-05 «Les grandes banques canadiennes paient moins d'impôts, font plus d'évasion fiscale et utilisent de plus en plus de produits issus de la titrisation» ( http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/leo-paul-lauzon-tire-a-boulets-rouges-sur-les-banques-canadiennes/514039 ).
L'évasion fiscale dont parle Lauzon consiste à sortir des milliards dans des paradis fiscaux. Il mentionne également que «la présence de filiales bancaires dans des paradis fiscaux aurait permis aux banques canadiennes de détourner, selon Léo-Paul Lauzon, près de 6 G$ entre 2007 et 2009, soit 50% de plus qu'entre 2004 et 2009».
Quand aux produits «issus de la titrisation», ce sont le mêmes produits qui ont causés la crise financière de 2008 pour laquelle les gouvernements ont versés des nmilliards aux banques pour les sortir du trou qu'elles avaient elles-même creusé.
Je le répète, le régime fiscal canadien, qui favorise les grandes entreprises et permet inpunément l'évasion fiscale dans des paradis fiscaux, est le plus grand scandale de notre société. Pis c'est pas parce qu'ils n'en parlent pas à TV, dans la gazette pis dans radio que ça n'existe pas.
La pauvreté au Québec et à travers le monde n'est pas une fatalité pour laquelle on ne peux rien faire. La richesse existe mais elle est concentrée dans les mains d'une poignée de riches. Alors, qu'attendons-nous pour exiger de nos politiciens qu'ils proposent des moyens pour assurer une meilleure distribution de cette richesse!
Pis pendant ces temps-là, tout le poids médiatique est mis sur les dépenses de la gouverneure générale. Entre des milliards de dollars perdus en impôt, et une couple de millions de dépenses publiques, il y a un méchant désiquilibre dans la couverture médiatique. Pourquoi pensez-vous?
Il faut rappeler que les banques sont des privilégiés du régime fiscal canadien comme le rapporte cet article de Léopold Lauzon dans le journal Les affaires.com du 2010-05-05 «Les grandes banques canadiennes paient moins d'impôts, font plus d'évasion fiscale et utilisent de plus en plus de produits issus de la titrisation» ( http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/leo-paul-lauzon-tire-a-boulets-rouges-sur-les-banques-canadiennes/514039 ).
L'évasion fiscale dont parle Lauzon consiste à sortir des milliards dans des paradis fiscaux. Il mentionne également que «la présence de filiales bancaires dans des paradis fiscaux aurait permis aux banques canadiennes de détourner, selon Léo-Paul Lauzon, près de 6 G$ entre 2007 et 2009, soit 50% de plus qu'entre 2004 et 2009».
Quand aux produits «issus de la titrisation», ce sont le mêmes produits qui ont causés la crise financière de 2008 pour laquelle les gouvernements ont versés des nmilliards aux banques pour les sortir du trou qu'elles avaient elles-même creusé.
Je le répète, le régime fiscal canadien, qui favorise les grandes entreprises et permet inpunément l'évasion fiscale dans des paradis fiscaux, est le plus grand scandale de notre société. Pis c'est pas parce qu'ils n'en parlent pas à TV, dans la gazette pis dans radio que ça n'existe pas.
La pauvreté au Québec et à travers le monde n'est pas une fatalité pour laquelle on ne peux rien faire. La richesse existe mais elle est concentrée dans les mains d'une poignée de riches. Alors, qu'attendons-nous pour exiger de nos politiciens qu'ils proposent des moyens pour assurer une meilleure distribution de cette richesse!
Pis pendant ces temps-là, tout le poids médiatique est mis sur les dépenses de la gouverneure générale. Entre des milliards de dollars perdus en impôt, et une couple de millions de dépenses publiques, il y a un méchant désiquilibre dans la couverture médiatique. Pourquoi pensez-vous?
lundi 29 août 2011
L'art de fermer le clapet des journalistes
Interrogé par les journalistes lors de son voyage de promotion de son plan nord en Chine, Charest a répondu: «Nous allons vendre nos ressources à un prix qui est bon pour les Québécois», et de rajouter, «Le Québec est aligné sur les modes de prélèvement reconnus internationalement, et on est déjà 28 % plus élevé que la moyenne canadienne. Il est faux de prétendre que le Québec vend ses ressources en deçà des prix qu'il devrait exiger, ce n'est pas vrai, c'est une fausseté» (voir cet article du Devoir du 2011-08-29 http://www.ledevoir.com/politique/quebec/330278/mission-commerciale-en-chine-charest-se-defend-de-brader-les-ressources-du-quebec )
Son ministre Gignac du développement économique renchérit en parlant des redevences minières: «Il faut regarder ce qui se fait à l'échelle internationale. Vous savez, si vous demandez 50 % de redevances sur zéro activité, eh bien, ça va vous donner zéro. Donc, il faut être raisonnable aussi»
Du coup, Charest et Gignac, champions de l'économie mondiale ont cloué le bec des journalistes. Aucun d'entre eux n'a confronté ces réponses à d'autres modèles de développement présents dans d'autres pays. Aucun n'était assez informé (est-ce possible d'un journaliste?) pour mettre en opposition ces affirmations avec le modèle Norvégien par exemple qui augmente l'apport fiscal des entreprises permettant la création d'un fonds afin de prévoir l'épuisement éventuel des ressources naturelles.
N'y a-t-il pas au Québec un seul journaliste qui possède suffisamment de compétence économique pour ne pas s'écraser devant les affirmations des politiciens et de certains économistes. Un journaliste capable de nous donner toute l'information nécessaire pour nous faire une opinion éclairée sur le développement minier au Québec.
La réponse est bien évidemment qu'il y en a des journalistes compétents. Le problème est qu'aucun d'entre eux n'a ses entrées dans les grands médias car pour y avoir sa place il ne faut surtout pas mettre en doute les modèles politiques et économiques en place.
Les journalistes économiques et politiques de La Presse, du Journal de Montréal, du Devoir, de TVA, de V (s'il y en a ), de Radio-Canada sont la disgrâce de la profession journalistique car ils contribuent à une forme d'omerta qui prive les citoyens d'une information libre et complète.
Tout comme la libre concurrence en économie, la liberté de pensée et d'expression en journalisme qui sont sensée être des règles sacrées, sont souvent baffouées au profit de ceux qui les contrôle.
Son ministre Gignac du développement économique renchérit en parlant des redevences minières: «Il faut regarder ce qui se fait à l'échelle internationale. Vous savez, si vous demandez 50 % de redevances sur zéro activité, eh bien, ça va vous donner zéro. Donc, il faut être raisonnable aussi»
Du coup, Charest et Gignac, champions de l'économie mondiale ont cloué le bec des journalistes. Aucun d'entre eux n'a confronté ces réponses à d'autres modèles de développement présents dans d'autres pays. Aucun n'était assez informé (est-ce possible d'un journaliste?) pour mettre en opposition ces affirmations avec le modèle Norvégien par exemple qui augmente l'apport fiscal des entreprises permettant la création d'un fonds afin de prévoir l'épuisement éventuel des ressources naturelles.
N'y a-t-il pas au Québec un seul journaliste qui possède suffisamment de compétence économique pour ne pas s'écraser devant les affirmations des politiciens et de certains économistes. Un journaliste capable de nous donner toute l'information nécessaire pour nous faire une opinion éclairée sur le développement minier au Québec.
La réponse est bien évidemment qu'il y en a des journalistes compétents. Le problème est qu'aucun d'entre eux n'a ses entrées dans les grands médias car pour y avoir sa place il ne faut surtout pas mettre en doute les modèles politiques et économiques en place.
Les journalistes économiques et politiques de La Presse, du Journal de Montréal, du Devoir, de TVA, de V (s'il y en a ), de Radio-Canada sont la disgrâce de la profession journalistique car ils contribuent à une forme d'omerta qui prive les citoyens d'une information libre et complète.
Tout comme la libre concurrence en économie, la liberté de pensée et d'expression en journalisme qui sont sensée être des règles sacrées, sont souvent baffouées au profit de ceux qui les contrôle.
vendredi 26 août 2011
Mais où est passé le Guy A. d’antan?
Suite au passage de François Legault à Tout le monde en parle, j’ai écrit ceci à Guy A. Lepage.
Après avoir pris connaissance de l’ouvrage de Brigitte Alepin et l’avoir eu en entrevue, comment pouvez-vous laisser passer les propos de François Legault quand il affirme candidement qu’il ne faut pas augmenter les impôts des entreprises et que selon lui, il faut au contraire les bichonner. Quand il répète ce que tous ont entendu mille fois que le Québec ne génère pas assez de richesses et que la seule façon d’en créer c’est en coupant dans les dépenses gouvernementales. Que pour ce faire, il faut mater les syndicats qui sont un frein au développement.
Sachant que des milliards de dollars échappent aux coffres de l’état en partant dans des paradis fiscaux, n’aurait-il pas été normal que vous contestiez les propos de monsieur Legault?
On jase là, mais auriez-vous pu au moins lui poser la question suivante, avec votre petit sourire en coin : « Monsieur Legault, si le Québec est si pauvre que ça, comment se fait-il que certaines compagnies et individus ont les moyens de sortir des milliards de dollars dans des paradis fiscaux? » Me semble que ça aurait ajouté de l’intérêt à une entrevue qui n’a pas vraiment levé et qui n’a fait que répéter ce que tout le monde savait déjà.
Mais peut-être que ce genre de question s’écarte trop du discours dominant, de l’ordre établi qu’il ne faut pas ébranler. Ou croyez-vous peut-être que ce sont des notions trop complexes que les gens ne comprendront pas.
En tous les cas, je suis choqué du fait que si peu de place soit faite à un discours économique alternatif comme celui de madame Alepin. Et je suis très déçu que vous ayez été aussi complaisant devant le discours de monsieur Legault.
N’étiez-vous pas jadis, monsieur Guy A., le champion des irrévérencieux. Faut croire que la notoriété vous a ramolli.
Après avoir pris connaissance de l’ouvrage de Brigitte Alepin et l’avoir eu en entrevue, comment pouvez-vous laisser passer les propos de François Legault quand il affirme candidement qu’il ne faut pas augmenter les impôts des entreprises et que selon lui, il faut au contraire les bichonner. Quand il répète ce que tous ont entendu mille fois que le Québec ne génère pas assez de richesses et que la seule façon d’en créer c’est en coupant dans les dépenses gouvernementales. Que pour ce faire, il faut mater les syndicats qui sont un frein au développement.
Sachant que des milliards de dollars échappent aux coffres de l’état en partant dans des paradis fiscaux, n’aurait-il pas été normal que vous contestiez les propos de monsieur Legault?
On jase là, mais auriez-vous pu au moins lui poser la question suivante, avec votre petit sourire en coin : « Monsieur Legault, si le Québec est si pauvre que ça, comment se fait-il que certaines compagnies et individus ont les moyens de sortir des milliards de dollars dans des paradis fiscaux? » Me semble que ça aurait ajouté de l’intérêt à une entrevue qui n’a pas vraiment levé et qui n’a fait que répéter ce que tout le monde savait déjà.
Mais peut-être que ce genre de question s’écarte trop du discours dominant, de l’ordre établi qu’il ne faut pas ébranler. Ou croyez-vous peut-être que ce sont des notions trop complexes que les gens ne comprendront pas.
En tous les cas, je suis choqué du fait que si peu de place soit faite à un discours économique alternatif comme celui de madame Alepin. Et je suis très déçu que vous ayez été aussi complaisant devant le discours de monsieur Legault.
N’étiez-vous pas jadis, monsieur Guy A., le champion des irrévérencieux. Faut croire que la notoriété vous a ramolli.
Théorie du complot selon Arcand
Suite à la réaction de Paul Arcand à son émission du matin relativement au rejet de l’entrevue de Brigitte Alepin de Tout le monde en parles, j’ai écrit ceci à Paul Arcand.
Cher monsieur Paul,
Je vous entendais ce matin quasiment déchirer votre chemise lorsque vous faisiez le parallèle entre les réactions des auditeurs sur l'affaire Brigitte Alepin, et la "théorie du complot" dans un contexte de convergence.
Je me suis dit que votre façon de camoufler la polémique s'apparente à celle de monsieur Guy A, car tous deux vous avez une image d'intégrité et d'incorruptibilité à protéger.
La vraie polémique se situe au niveau des pressions supérieures qui peuvent être exercées sur vous dans un contexte de convergence ou non. Le droit du public à une information libre et complète est un droit légitime qui n'a rien à voir avec une quelconque théorie du complot.
En refermant ainsi la porte à toute remise en question de la décision de monsieur Guy A, allant même jusqu'à défendre sa position, vous démontrez une forme de copinage que vous vous empressez de dénoncer lorsqu'il s'agit de politiciens.
J'ai ma propre théorie concernant les animateurs soit disant incorruptibles. La théorie vieille comme le monde du "deux poids deux mesures" ou comment moduler sa morale en fonction de la force et de la provenance de la menace. C'est une théorie que vous avez tendance à n'appliquer qu'aux politiciens, alors que dans ce cas-ci, elle s’applique parfaitement à vous.
Cher monsieur Paul,
Je vous entendais ce matin quasiment déchirer votre chemise lorsque vous faisiez le parallèle entre les réactions des auditeurs sur l'affaire Brigitte Alepin, et la "théorie du complot" dans un contexte de convergence.
Je me suis dit que votre façon de camoufler la polémique s'apparente à celle de monsieur Guy A, car tous deux vous avez une image d'intégrité et d'incorruptibilité à protéger.
La vraie polémique se situe au niveau des pressions supérieures qui peuvent être exercées sur vous dans un contexte de convergence ou non. Le droit du public à une information libre et complète est un droit légitime qui n'a rien à voir avec une quelconque théorie du complot.
En refermant ainsi la porte à toute remise en question de la décision de monsieur Guy A, allant même jusqu'à défendre sa position, vous démontrez une forme de copinage que vous vous empressez de dénoncer lorsqu'il s'agit de politiciens.
J'ai ma propre théorie concernant les animateurs soit disant incorruptibles. La théorie vieille comme le monde du "deux poids deux mesures" ou comment moduler sa morale en fonction de la force et de la provenance de la menace. C'est une théorie que vous avez tendance à n'appliquer qu'aux politiciens, alors que dans ce cas-ci, elle s’applique parfaitement à vous.
Brigitte Alepin vient à bout de Ti-Guy l'incorruptible
Suite au refus de Tout le monde en parle de passer l’entrevue de Brigitte Alepin, j’ai écrit ceci à Guy A. Lepage
J'ai lu sur un média du groupe Québécor que l'entrevue de madame Alepin ne serait pas diffusée. J'y ai également appris que le producteur a dit que : "c'était mieux pour l'émission de couper l'entrevue" et qu'«il n'y a pas de scandale, mais que ce n'était pas à la hauteur».
J'y apprends aussi que Ti-Guy rajoute que : «La raison : sujet pointu mal maîtrisé sur la crise fiscale. Ce genre de sujet, ça passe ou ça casse. Désolé Mme Alepin».
Permet-moi Ti-Guy de mettre en doute tes capacités de porter un tel jugement et de suspecter d'autres raisons qui ont menés à cette décision.
Dans son livre, madame Alepin aborde le traitement fiscal pour le moins favorable accordé aux entreprises et aux plus fortunés. Elle y traite entre autre des crédits d'impôts accordés aux fondations privées, sujet qui, selon toute évidence, touche des membres très influents du monde de la finance et ayant des affinités avec Radio-Canada.
Comment veux-tu mon Ti-Guy que l'on croit que cette décision relève entièrement de ton légendaire libre arbitre, alors que tout laisse croire qu'elle t'a été dictée par des intérêts qui te passe par-dessus la tête.
En ne diffusant pas cette entrevue, tu fais la preuve que tu n'es pas à la hauteur de l'image que t'as toujours voulu projeter du gars libre de toute influence extérieure.
En tout cas, en matière d'intégrité et de courage, madame Alepin te surclasse haut la main.
J'ai lu sur un média du groupe Québécor que l'entrevue de madame Alepin ne serait pas diffusée. J'y ai également appris que le producteur a dit que : "c'était mieux pour l'émission de couper l'entrevue" et qu'«il n'y a pas de scandale, mais que ce n'était pas à la hauteur».
J'y apprends aussi que Ti-Guy rajoute que : «La raison : sujet pointu mal maîtrisé sur la crise fiscale. Ce genre de sujet, ça passe ou ça casse. Désolé Mme Alepin».
Permet-moi Ti-Guy de mettre en doute tes capacités de porter un tel jugement et de suspecter d'autres raisons qui ont menés à cette décision.
Dans son livre, madame Alepin aborde le traitement fiscal pour le moins favorable accordé aux entreprises et aux plus fortunés. Elle y traite entre autre des crédits d'impôts accordés aux fondations privées, sujet qui, selon toute évidence, touche des membres très influents du monde de la finance et ayant des affinités avec Radio-Canada.
Comment veux-tu mon Ti-Guy que l'on croit que cette décision relève entièrement de ton légendaire libre arbitre, alors que tout laisse croire qu'elle t'a été dictée par des intérêts qui te passe par-dessus la tête.
En ne diffusant pas cette entrevue, tu fais la preuve que tu n'es pas à la hauteur de l'image que t'as toujours voulu projeter du gars libre de toute influence extérieure.
En tout cas, en matière d'intégrité et de courage, madame Alepin te surclasse haut la main.
mardi 23 août 2011
Ou il est Legault le sauveur du Québec face au plan nord de Charest
Si on entend pas Legault se prononcer sur le plan nord, c’est qu’il est d’accord avec la vision de Charest : «Attirer les compagnies minières à tout prix, les seules capables d’assurer le développement de nos ressources.»
Pourtant, l’exemple du développement de l’énergie hydro-électrique par la nationalisation de l’électricité nous a démontré que le Québec possède tous les atouts pour prendre en main son propre développement.
Comme on peut le constater dans cet article (http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/329845/plaidoyer-pour-un-quebec-inc-des-ressources-naturelles) nous pouvons nous donner les moyens de garder le contrôle de notre développement. Ça prend pas un doctorat en économie pour comprendre que le Québec a les moyens et les ressources pour être le maitre d’œuvre du développement de ses ressources naturelles, et que par le fait même les retombées socio-économiques seront supérieures à celles des miettes attendues du plan nord des libéraux…..
Mais ça le bon peuple ne le sait pas, abreuvé qu’il est de faits divers, de nouvelles artistiques, de télé réalité, de quiz, d’événements culturels et autres divertissements qui endorment la conscience sociale. Comme le disait un empereur célèbre : «Du pain et des jeux»
Pourtant, l’exemple du développement de l’énergie hydro-électrique par la nationalisation de l’électricité nous a démontré que le Québec possède tous les atouts pour prendre en main son propre développement.
Comme on peut le constater dans cet article (http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/329845/plaidoyer-pour-un-quebec-inc-des-ressources-naturelles) nous pouvons nous donner les moyens de garder le contrôle de notre développement. Ça prend pas un doctorat en économie pour comprendre que le Québec a les moyens et les ressources pour être le maitre d’œuvre du développement de ses ressources naturelles, et que par le fait même les retombées socio-économiques seront supérieures à celles des miettes attendues du plan nord des libéraux…..
Mais ça le bon peuple ne le sait pas, abreuvé qu’il est de faits divers, de nouvelles artistiques, de télé réalité, de quiz, d’événements culturels et autres divertissements qui endorment la conscience sociale. Comme le disait un empereur célèbre : «Du pain et des jeux»
Patapouf premier, le roi des néo-libéraux au service des compagnies minières
Patapouf Charest le roi du néo-libéralisme québécois reçoit les louanges des compagnies minières du monde entier pour son plan nord. Mais attention Patapouf, ne t’avise pas d’augmenter les redevances si non elles pourraient bien ne pas venir sauver le Québec du sous-développement……
Voir cet article du Devoir http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/329558/l-industrie-miniere-mondiale-louange-le-plan-nord
Voir cet article du Devoir http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/329558/l-industrie-miniere-mondiale-louange-le-plan-nord
Le NMQ ou comment diviser le vote souverainiste
C’est pas d’aujourd’hui qu’il y a différents courants de pensée au PQ. Le mouvement souverainiste est composé de personnes de droite, de gauche et du centre et c’est normal car la souveraineté va bien au-delà des idéologie socio-économiques. Le NMQ publie aujourd’hui un manifeste (suivre ce lien http://www.ledevoir.com/politique/quebec/329440/le-pq-fait-le-vide-autour-de-lui ) dans lequel il critique sévèrement le PQ.
Alors, j’ai de la difficulté à comprendre pourquoi tous les souverainistes ne se rallient pas derrière une seule force politique face au compresseur fédéraliste. Avec un vote souverainiste qui se maintient à 40%, on ne peut pas se permettre de fractionner les forces souverainistes. Face à l’impopularité de Charest et de ses libéraux, pourquoi les forces souverainistes n’en profitent pas pour s’unir derrière le PQ pour relever le défi de convaincre les 60% que la souveraineté est le plus grand projet de société que le Québec puisse réaliser. Faisons l’indépendance d’abord pour ensuite avoir tous les pouvoirs de faire une société à notre image et non pas è celle des conservateurs de l’ouest.
Mais avec tous ces mouvements qui surgissent, je crains que, tout comme mon père avant moi, mon rêve de vivre dans le pays du Québec ne se réalise pas.
Alors, j’ai de la difficulté à comprendre pourquoi tous les souverainistes ne se rallient pas derrière une seule force politique face au compresseur fédéraliste. Avec un vote souverainiste qui se maintient à 40%, on ne peut pas se permettre de fractionner les forces souverainistes. Face à l’impopularité de Charest et de ses libéraux, pourquoi les forces souverainistes n’en profitent pas pour s’unir derrière le PQ pour relever le défi de convaincre les 60% que la souveraineté est le plus grand projet de société que le Québec puisse réaliser. Faisons l’indépendance d’abord pour ensuite avoir tous les pouvoirs de faire une société à notre image et non pas è celle des conservateurs de l’ouest.
Mais avec tous ces mouvements qui surgissent, je crains que, tout comme mon père avant moi, mon rêve de vivre dans le pays du Québec ne se réalise pas.
À quand une intégration des immigrants basée sur le modèle d'intégration français
Au Québec on est aligné sur le modèle d’immigration britannique basé sur le multiculturalisme. On voit ce que ça donne : des ghettos ethnique, des immigrants qui ne savent pas un traitre mot français, ou qui portent des couteaux, des turbans, des voiles en public ou au travail…..
Tout comme les français, je crois qu’une immigration réussie, autant pour l’immigré que pour sa société d’accueil, doit se faire par l’intégration des immigrants. Le ministre de l’intérieur Français Paul Géant exprime très bien les raisons d’une immigration basée sur l’intégration :
«"Une vision de la France de demain"
La maîtrise des flux migratoires reste "une priorité", a ajouté le ministre, pour une "raison politique majeure: il s'agit d'une vision de la France de demain", selon lui. La France "a une histoire, des racines, une culture, un corps de doctrine sociale, juridique, très profondément ancré dans l'opinion et les Français tiennent à tout cela", a-t-il avancé.
Maîtriser les flux migratoires permettra, selon le ministre "que ceux qui viennent puissent adopter cette civilisation française, être intégrés, sinon nous allons à une France de communautarisme, de juxtaposition de communautés, de cultures, de groupes chacun avec leur histoire et leur religion, ce n'est pas conforme à l'idée que nous nous faisons du pays uni", a-t-il affirmé.»
Imaginez qu’un politicien tienne ce genre de langage ici, il se ferait crucifier sur la place publique, d’autant plus s’il s’agit d’un politicien québécois francophone. Toute la caste des biens pensants du Canada anglais ainsi que leurs valets québécois francophones crieraient au racisme et à la xénophobie, qui on sait bien sont des caractéristiques propres aux québécois.
Quant à moi, le multiculturalisme, sous le couvert d’une ouverture sur le monde, ne sert qu’à mieux exploiter économiquement les immigrants. Car le vrai pouvoir politique et économique au Canada est de race blanche anglophone.
Quand j’entends un immigrant parler avec l’accent québécois, j’me dis que malgré toute les forces qui l’attirent vers l’anglais, et grâce à la loi 101, nous avons au Québec, contrairement au Canada anglais, tout ce qu’il faut pour une intégration harmonieuse des immigrants. Mais il nous manque le contrôle de nos leviers politiques, juridiques et économiques ainsi que le courage de les obtenir.
Tout comme les français, je crois qu’une immigration réussie, autant pour l’immigré que pour sa société d’accueil, doit se faire par l’intégration des immigrants. Le ministre de l’intérieur Français Paul Géant exprime très bien les raisons d’une immigration basée sur l’intégration :
«"Une vision de la France de demain"
La maîtrise des flux migratoires reste "une priorité", a ajouté le ministre, pour une "raison politique majeure: il s'agit d'une vision de la France de demain", selon lui. La France "a une histoire, des racines, une culture, un corps de doctrine sociale, juridique, très profondément ancré dans l'opinion et les Français tiennent à tout cela", a-t-il avancé.
Maîtriser les flux migratoires permettra, selon le ministre "que ceux qui viennent puissent adopter cette civilisation française, être intégrés, sinon nous allons à une France de communautarisme, de juxtaposition de communautés, de cultures, de groupes chacun avec leur histoire et leur religion, ce n'est pas conforme à l'idée que nous nous faisons du pays uni", a-t-il affirmé.»
Imaginez qu’un politicien tienne ce genre de langage ici, il se ferait crucifier sur la place publique, d’autant plus s’il s’agit d’un politicien québécois francophone. Toute la caste des biens pensants du Canada anglais ainsi que leurs valets québécois francophones crieraient au racisme et à la xénophobie, qui on sait bien sont des caractéristiques propres aux québécois.
Quant à moi, le multiculturalisme, sous le couvert d’une ouverture sur le monde, ne sert qu’à mieux exploiter économiquement les immigrants. Car le vrai pouvoir politique et économique au Canada est de race blanche anglophone.
Quand j’entends un immigrant parler avec l’accent québécois, j’me dis que malgré toute les forces qui l’attirent vers l’anglais, et grâce à la loi 101, nous avons au Québec, contrairement au Canada anglais, tout ce qu’il faut pour une intégration harmonieuse des immigrants. Mais il nous manque le contrôle de nos leviers politiques, juridiques et économiques ainsi que le courage de les obtenir.
Charest à la rescousse des démunis les plus rentables
Tout le monde sait ça, un assisté social n’est qu’un fardeau pour la société puisqu’il ne rapporte rien en retour. Alors pourquoi lui verser un gros 550$ par mois alors qu’il est apte au travail. Il est alors temps d’éradiquer ce type d’assisté social non rentable afin de transférer l’argent vers des entreprises dans le besoin.
Charest l’a bien compris et se porte à la défense des compagnies minières dans le besoin qui en retour de l’aide du gouvernement vont venir nous sortir du sous-développement dont souffre le nord québécois. Car sans l’entreprise privé point de salut pour le Québec.
L’exemple de la compagnie Goldcorp illustre parfaitement le genre d’indigence dans laquelle se trouvent les compagnies minière. En effet, elle souffrent de ne pas avoir d’accès routier à nos ressources, alors quoi de plus normal que de leur construire des routes au frais des contribuables. (Voir cet article et surtout les commentaires à la fin http://www.ledevoir.com/politique/quebec/328783/plan-nord-goldcorp-veut-aussi-l-aide-de-quebec)
Et selon notre bon Jean Charest, le Québec en sortira plus riche….
Mais en y regardant de plus près, le retour sur investissement sera de loin négatif, contrairement à un assisté social qui retourne 100% de son chèque dans l’économie.
Charest l’a bien compris et se porte à la défense des compagnies minières dans le besoin qui en retour de l’aide du gouvernement vont venir nous sortir du sous-développement dont souffre le nord québécois. Car sans l’entreprise privé point de salut pour le Québec.
L’exemple de la compagnie Goldcorp illustre parfaitement le genre d’indigence dans laquelle se trouvent les compagnies minière. En effet, elle souffrent de ne pas avoir d’accès routier à nos ressources, alors quoi de plus normal que de leur construire des routes au frais des contribuables. (Voir cet article et surtout les commentaires à la fin http://www.ledevoir.com/politique/quebec/328783/plan-nord-goldcorp-veut-aussi-l-aide-de-quebec)
Et selon notre bon Jean Charest, le Québec en sortira plus riche….
Mais en y regardant de plus près, le retour sur investissement sera de loin négatif, contrairement à un assisté social qui retourne 100% de son chèque dans l’économie.
La vente de feux du Québec par Charest se poursuit
Après nous avoir passé la couleuvre des PPP, Charest fait miroité l’eldorado pour le Québec avec son plan nord. Un plan qui va nous endetté encore plus au profit des compagnies minières. (voir l’article du devoir http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/328707/le-plan-nord-loin-de-l-eldorado)
Mais avec la mainmise économique et politique qu’exercent les médias sur le Québec, c’est pas surprenant que les québécois aient maintenu les libéraux au pouvoir aussi longtemps.
On gages-tu que sur la réélection de Charest… lui qui a tant fait pour le Québec.
Mais avec la mainmise économique et politique qu’exercent les médias sur le Québec, c’est pas surprenant que les québécois aient maintenu les libéraux au pouvoir aussi longtemps.
On gages-tu que sur la réélection de Charest… lui qui a tant fait pour le Québec.
La politique fait-elle encore rêver?
En réponse à un article du devoir qui titre «D'où vient notre désaffection à l'égard de la politique? »
J’ai écrit ceci :
Le plus grand projet de société devenu le plus grand tabou du Québec
Comment peut-on affirmer le plus sérieusement du monde que le projet de faire la souveraineté du Québec n'est pas en soi le plus grand projet que la société québécoise puisse réaliser?
Comment se fait-il que les politiciens porteurs de l'idée de souveraineté ne sont pas vus comme porteurs d'un grand rêve?
Comment se fait-il que malgré que l'idée de la souveraineté soit partagée par 40% de la population, qu'elle soit en même temps pratiquement évacuée de l'espace médiatique?
Dans une société qui se dit démocratique et ouverte, ne devrait-il pas y avoir une diversité de média représentative de ses courants idéologiques?
La mainmise sur les médias par les pouvoirs économiques traditionnellement réfractaires aux changements politiques, et par les forces fédéralistes entraine une concentration des médias. Les médias sont ainsi assujettis aux intérêts de leur maître et toute contestation du système économique et politique en place devient dangereuse, à la limite taboue.
J'ai donc énormément d'admiration pour les politiciens qui portent toujours le projet de souveraineté et je souhaite de tout cœur que ce projet resurgisse dans les rêves de la jeunesse québécoise.
Le plus grand projet de société devenu le plus grand tabou du Québec
Comment peut-on affirmer le plus sérieusement du monde que le projet de faire la souveraineté du Québec n'est pas en soi le plus grand projet que la société québécoise puisse réaliser?
Comment se fait-il que les politiciens porteurs de l'idée de souveraineté ne sont pas vus comme porteurs d'un grand rêve?
Comment se fait-il que malgré que l'idée de la souveraineté soit partagée par 40% de la population, qu'elle soit en même temps pratiquement évacuée de l'espace médiatique?
Dans une société qui se dit démocratique et ouverte, ne devrait-il pas y avoir une diversité de média représentative de ses courants idéologiques?
La mainmise sur les médias par les pouvoirs économiques traditionnellement réfractaires aux changements politiques, et par les forces fédéralistes entraine une concentration des médias. Les médias sont ainsi assujettis aux intérêts de leur maître et toute contestation du système économique et politique en place devient dangereuse, à la limite taboue.
J'ai donc énormément d'admiration pour les politiciens qui portent toujours le projet de souveraineté et je souhaite de tout cœur que ce projet resurgisse dans les rêves de la jeunesse québécoise.
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