Encore un cas parmis des dixaines d'autres de brutalité policière. Les sinistres libéraux nous ont précipités dans un régime totalitaire qui n'hésite pas à lâcher les chiens sur les étudiants!
Richard Landry, président du Syndicat des professeurs du Collège de Rosemont, a été témoin des événements. « Il y a avait un attroupement d'étudiants devant la porte, très calmes, immobiles, sans aucune agressivité, et tout à coup, sans aucune raison apparente, les policiers ont chargé, matraques en l'air. Plusieurs ont reçu des coups au visage, un est parti en ambulance avec la tête bandée, j'ai vu des gens qui saignaient de la bouche : c'était très très violent », a-t-il déclaré. « On ne comprend toujours pas pourquoi les policiers de l'administration ont frappé sur nos étudiants, c'est inacceptable », a-t-il ajouté. Paru sur le site de Radio-Canade le 14 mai 2012
vendredi 25 mai 2012
Coupables de crime économique causant la mort!
Les vrais terroristes ne sont pas ceux qui jettent des bombes fumigènes dans le métro pour faire avancer une cause de justice sociale, mais biens tous ces bandits qui, pour s'enrichir toujours plus, détournent des milliards en fonds publics provoquants des dommages graves aux sytèmes d'éducation, de santé et de service sociaux.
Des gens souffrent et meurent à cause de ces criminels. Tous ces individus sans aucuns scrupules sont coupables de crime économique grave causant la mort!
Des gens souffrent et meurent à cause de ces criminels. Tous ces individus sans aucuns scrupules sont coupables de crime économique grave causant la mort!
La corruption libérale victime de racisme!
Suite au faux fuyants évoqués par la très propre Line Beauchamp devant les allégations d'association avec un mafieu, un ancien organisateur libéral déclare dans cet article du Devoir du 11 mai 2012: « Line Beauchamp, c’est son nom qui fait la différence. Si elle avait eu un nom italien, la police se serait occupée de son cas. Parce que franchement, c’est pas possible qu’elle ne connaisse pas les gens qui étaient présents à son déjeuner-bénéfice. Quand on reçoit 20-25 personnes chez soi - et c’est ce qu’a fait le Parti libéral dans le comté de Mme Beauchamp - et que ça rapporte plus que 60 000 piastres, on sait qui est autour de la table », a déclaré M. Tomassi, qui a fait de l’organisation politique pendant 30 ans pour les libéraux. « J’en ai vu d’autres, Madame ! La politique, je sais comment ça marche ».
Ce que dit M. Tomassi c'est qu'il y a du racisme envers les corrompus du parti libéral de race italienne, et que la police ne s'attaquerait pas aux corrompus québécois de souche de la mafia libérale!
Merci M. Tomassi de confirmer que la corruption touche tous les libéraux sans discrimination de sexe ou de race, allant du militant, du simple député, au ministre et même jusqu'au premier ministre!
Ce que dit M. Tomassi c'est qu'il y a du racisme envers les corrompus du parti libéral de race italienne, et que la police ne s'attaquerait pas aux corrompus québécois de souche de la mafia libérale!
Merci M. Tomassi de confirmer que la corruption touche tous les libéraux sans discrimination de sexe ou de race, allant du militant, du simple député, au ministre et même jusqu'au premier ministre!
Privilèges fiscaux aux criminels, matraque aux étudiants
Exemple de privilèges fiscaux dont bénéficient les entreprises qui leur permettent d'élaborer des stratégies d'investissement uniquement pour payer moins d'impôts.
C'est le cas du fraudeur Tony Accurso qui, malgré qu'il soit sous le coup d'accusations de fraude, continue de décrocher des contrats et de pratiquer de l'évitement fiscal. On peut lire dans La Presse du 10 mai 2012: " Au printemps 2008, le groupe Accurso a complètement réorganisé ses affaires dans la foulée de l’enquête de Revenu Canada. De cette réorganisation est née une nouvelle entreprise, Louisbourg SBC, qui peut techniquement continuer à obtenir des contrats publics malgré les aveux de fraude fiscale de deux sociétés soeurs. Or, La Presse a découvert que la restructuration pourrait aussi permettre au groupe Accurso d’économiser 45 millions de dollars d’impôts. Il appert que le stratagème respecte la Loi de l’impôt à la lettre, mais il n’est pas clair qu’il en respecte l’esprit, ce qui constituerait de l’évitement fiscal abusif... Dans le cas du groupe Accurso, le stratagème est relativement simple: pour économiser de l’impôt, l’organisation a acquis à l’été 2008 une entreprise au bord de la faillite qui avait accumulé des pertes énormes. Ces pertes fiscales, qui sont reportables dans le temps, peuvent servir à réduire les profits du groupe Accurso durant plusieurs années"
Parallèlement à ce scandale, les gouvernements, non seulement maintiennent mais aussi continue à bonifier les avantages fiscaux aux entreprises, puis faute de financement suffisant, coupent dans les services tout en augmentant les taxes et les tarifs auprès de la population.
Le plus consternant dans ce système, c'est le traitement qui est réservé aux étudiants, qui défendent des principes d'égalité sociale, par rapport à celui d'un Tony Accurso qui peut continuer en toute impunité de s'enrichir!
C'est le cas du fraudeur Tony Accurso qui, malgré qu'il soit sous le coup d'accusations de fraude, continue de décrocher des contrats et de pratiquer de l'évitement fiscal. On peut lire dans La Presse du 10 mai 2012: " Au printemps 2008, le groupe Accurso a complètement réorganisé ses affaires dans la foulée de l’enquête de Revenu Canada. De cette réorganisation est née une nouvelle entreprise, Louisbourg SBC, qui peut techniquement continuer à obtenir des contrats publics malgré les aveux de fraude fiscale de deux sociétés soeurs. Or, La Presse a découvert que la restructuration pourrait aussi permettre au groupe Accurso d’économiser 45 millions de dollars d’impôts. Il appert que le stratagème respecte la Loi de l’impôt à la lettre, mais il n’est pas clair qu’il en respecte l’esprit, ce qui constituerait de l’évitement fiscal abusif... Dans le cas du groupe Accurso, le stratagème est relativement simple: pour économiser de l’impôt, l’organisation a acquis à l’été 2008 une entreprise au bord de la faillite qui avait accumulé des pertes énormes. Ces pertes fiscales, qui sont reportables dans le temps, peuvent servir à réduire les profits du groupe Accurso durant plusieurs années"
Parallèlement à ce scandale, les gouvernements, non seulement maintiennent mais aussi continue à bonifier les avantages fiscaux aux entreprises, puis faute de financement suffisant, coupent dans les services tout en augmentant les taxes et les tarifs auprès de la population.
Le plus consternant dans ce système, c'est le traitement qui est réservé aux étudiants, qui défendent des principes d'égalité sociale, par rapport à celui d'un Tony Accurso qui peut continuer en toute impunité de s'enrichir!
Le pelletage de responsabilités des libéraux
Violence excessive de la part des policiers lors de la manifestation de Victoriaville, le Parti Québécois et Québec solidaire réclament une enquête indépendante.(Article du Devoir du 9 mai)
Réponse des libéraux: "Adressez-vous au Commissaire à la déontologie policière" Le pelletage de responsabilité des libéraux dans la cour des autres se poursuit!
Réponse des libéraux: "Adressez-vous au Commissaire à la déontologie policière" Le pelletage de responsabilité des libéraux dans la cour des autres se poursuit!
Patante à gosse libérale
Tout comme la première mouture de la commission Charbonneau, l'entente proposée par Charest aux étudiant est une "patante à gosse" et une couleuvre que les libéraux essaient de leur faire avaler!
Ces arrogants condescendants de libéraux n'ont de cesse de prendre le monde pour des imbeciles!
Ce ne sont que des générateurs de chaos directement responsables des dommages matériels et des blessés survenus tout au long du conflit.
Tous les citoyens victimes de cette situation délibérément provoquée par ce gouvernement devraient porter plaine pour négligence crimilelle et réclamer dommages et intérêts! Au moins la justice va servir à défendre les vrais victimes de ce conflit!
Ces arrogants condescendants de libéraux n'ont de cesse de prendre le monde pour des imbeciles!
Ce ne sont que des générateurs de chaos directement responsables des dommages matériels et des blessés survenus tout au long du conflit.
Tous les citoyens victimes de cette situation délibérément provoquée par ce gouvernement devraient porter plaine pour négligence crimilelle et réclamer dommages et intérêts! Au moins la justice va servir à défendre les vrais victimes de ce conflit!
Membership, membership, membership!
Saviez-vous que le très honnête et donnateur du parti libéral, Tony Accurso, vient de s'associer à la non moins honnête SNC-Lavallin pour obtenir des contrat du MTQ pour la reconstruction de l'échangeur Turcot?
J'va dire comme Charest, pour que le Québec avance ça prend du «leadership, leadership, leadership» et j'ajouterais que ça prend surtout du «membership, membership, membership» au grand club de corrompus du parti libéral fréquenté et financé par la mafia de la construction!
J'va dire comme Charest, pour que le Québec avance ça prend du «leadership, leadership, leadership» et j'ajouterais que ça prend surtout du «membership, membership, membership» au grand club de corrompus du parti libéral fréquenté et financé par la mafia de la construction!
Proposition de la CLASSE : taxer les banques. Geste hérétique ou hautement symbolique?
Au Canada, les toutes puissantes banques canadiennes sont les citoyens les plus privilégiés de notre système fiscal. En plus de former un oligopole confortable qui fait que les Canadiens paient plus cher que les autres leurs services financiers, le bénéfice des six grandes banques s’est élevé à 23,6 milliards$ en 2011. De plus, en raison d’une application laxiste des règles fiscales de la part du gouvernement, elles pratiquent et facilitent la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux leur ayant permis de détourner près de 6 G$ entre 2007 et 2009. Et si le taux d'impôt moyen statutaire des banques canadiennes se situe au-delà des 32%, il est beaucoup moins élevé lorsqu'on retire de l'équation l'ensemble des subventions et des avantages gouvernementaux dont elles bénéficient. Dans la réalité, le taux effectif moyen d'imposition des banques canadiennes est de seulement 20,0%! (source: Léo-Paul Lauzon)
Pourquoi serait-il hérétique de demander à ces contribuables hautement choyés que sont les banques de contribuer d’avantage afin de rendre possible la gratuité scolaire au Québec, elles qui sont loin de contribuer à la société leur juste part en taxes et en impôts?
Pourquoi le gouvernement Charest rejetterait du revers de la main la proposition de la CLASSE de taxer les banques à un taux de ,7% sur la valeur de leur capital, alors qu’il n’hésite pas à taxer la population à un taux de 9.5% et à lui imposer de plus en plus de tarifs?
Alors que la contribution de 410 millions$ demandée aux banques canadiennes représente bien peu à côté de leur bénéfice de 23,6 milliards en 2011, ce geste hautement symbolique que représente la participation des banques à une plus grande répartition de la richesse, leur rapporterait infiniment plus sur le plan de l’amélioration de leur image auprès de la population.
Malheureusement, une telle proposition, même si elle est une situation gagnante autant pour les étudiants que pour le gouvernement Charest, demeure une hérésie car, selon les disciples de la doctrine néolibérale, elle contrevient aux lois implacables du libre marché qui veut que rien ne doit interférer à la libre entreprise.
Mais, en partie grâce à la lutte étudiante, aux yeux d’un nombre de plus en plus grandissant de personnes, la gratuité de l’éducation est le symbole d’une société plus juste et libre de son destin, affranchie de l'emprise du néolibéralisme!
Pourquoi serait-il hérétique de demander à ces contribuables hautement choyés que sont les banques de contribuer d’avantage afin de rendre possible la gratuité scolaire au Québec, elles qui sont loin de contribuer à la société leur juste part en taxes et en impôts?
Pourquoi le gouvernement Charest rejetterait du revers de la main la proposition de la CLASSE de taxer les banques à un taux de ,7% sur la valeur de leur capital, alors qu’il n’hésite pas à taxer la population à un taux de 9.5% et à lui imposer de plus en plus de tarifs?
Alors que la contribution de 410 millions$ demandée aux banques canadiennes représente bien peu à côté de leur bénéfice de 23,6 milliards en 2011, ce geste hautement symbolique que représente la participation des banques à une plus grande répartition de la richesse, leur rapporterait infiniment plus sur le plan de l’amélioration de leur image auprès de la population.
Malheureusement, une telle proposition, même si elle est une situation gagnante autant pour les étudiants que pour le gouvernement Charest, demeure une hérésie car, selon les disciples de la doctrine néolibérale, elle contrevient aux lois implacables du libre marché qui veut que rien ne doit interférer à la libre entreprise.
Mais, en partie grâce à la lutte étudiante, aux yeux d’un nombre de plus en plus grandissant de personnes, la gratuité de l’éducation est le symbole d’une société plus juste et libre de son destin, affranchie de l'emprise du néolibéralisme!
Réponse à Richard Martinono pauv victime de ces étudiants ingrats!
Richard «carré jaune je suis pour une hausse, mais modérée» Martineau, sévit une fois de plus dans un article intitulé «Hommage aux citoyens inconnus» publié le 29 avril 2012 dans le «Journal de mourial», dans lequel il fait l'éloge de ces «travailleurs qui donnent 40% de leur salaire au gouvernement pour que les jeunes puissent fréquenter l'université à bas prix» Devant tant de compassion de la part de cette pauvre victime de ces ingrats d'étudiants, je réponds ceci:
Honte aux citoyens connus
En ces temps où des millions de citoyens prennent conscience de l’extrême inégalité dans la répartition des richesses, et du sous financement dramatique des services publics qui en découle, j’aimerais exprimer tout mon mépris envers ces autres citoyens connus de tous qui parfois transgressent les lois, mais qui parfois agissent en toute légalité dans le but de ne pas payer leur juste part d’impôt.
Honte à ces milliers de citoyens apparemment honnêtes, parfois même de bons père de famille, qui se font complices de ces non moins honnêtes commerçants pour payer cash et éviter de payer les taxes.
Honte à ces centaines d’entrepreneurs qui se font complices de certains fonctionnaires et politiciens pour charger le double, voire même le triple de ce que leur prestation coûte réellement.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui profitent de leur position pour se verser des salaires faramineux et s’attribuer des avantages exagérés au détriment des employés et des actionnaires ordinaires.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui ont le culot de se verser ces salaires malgré que leur entreprise soit bénéficiaire de l’aide gouvernementale à coup de centaines de millions en subvention et en crédits d’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprise qui se paient les meilleurs avocats afin de trouver tous les moyens pour éviter que leur entreprise ainsi qu’eux-mêmes paient de l’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui élaborent des stratagèmes afin de sortir leur argent ainsi que celui de leur entreprise hors du Canada vers des paradis fiscaux afin de s’enrichir d’avantage.
Honte à ces «traders» du monde de la finance et des banques qui, tout en s’enrichissant toujours plus, ont provoqué la pire crise financière depuis le crash de 1929, dont il a fallu pour s’en sortir, que les gouvernement versent des centaines de milliards d’argent public pour renflouer les banques.
Honte aux politiciens qui tolèrent l’état actuel de nos lois de l’impôt et du commerce qui permettent à ces riches de s’enrichir d’avantage et de ne pas payer leur juste part d’impôts en fonction de leurs moyens financiers.
Honte à ces riches qui, s’attribuant le statut d’uniques pourvoyeurs de prospérité économique, voudraient payer encore moins d’impôt sans quoi ils menacent d’aller faire fructifier leur richesse ailleurs.
Honte à ces riches qui, tout en faisant des pieds et des mains pour ne pas payer leur juste part d’impôt, se transforment en généreux mécènes afin de sauver ces pauvres citoyens que l’état n’a plus les moyens de prendre en charge, état qu’ils ont eux-mêmes contribués à étrangler.
Honte à tous ceux qui exercent ce noble et indispensable métier qui consiste à informer la population, mais qui ne s’indigne que sur le dos de ceux qui ne risquent pas de menacer leur propre bien-être.
Et surtout honte aux médias et à leurs serviles journalistes qui privent la population d’une information objective, complète et libre de toute censure imposée par ces riches qui ne paient pas leur juste part d’impôts et qui prennent tous les moyens, y compris la concentration des médias, afin de conserver leur privilèges.
Honte aux citoyens connus
En ces temps où des millions de citoyens prennent conscience de l’extrême inégalité dans la répartition des richesses, et du sous financement dramatique des services publics qui en découle, j’aimerais exprimer tout mon mépris envers ces autres citoyens connus de tous qui parfois transgressent les lois, mais qui parfois agissent en toute légalité dans le but de ne pas payer leur juste part d’impôt.
Honte à ces milliers de citoyens apparemment honnêtes, parfois même de bons père de famille, qui se font complices de ces non moins honnêtes commerçants pour payer cash et éviter de payer les taxes.
Honte à ces centaines d’entrepreneurs qui se font complices de certains fonctionnaires et politiciens pour charger le double, voire même le triple de ce que leur prestation coûte réellement.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui profitent de leur position pour se verser des salaires faramineux et s’attribuer des avantages exagérés au détriment des employés et des actionnaires ordinaires.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui ont le culot de se verser ces salaires malgré que leur entreprise soit bénéficiaire de l’aide gouvernementale à coup de centaines de millions en subvention et en crédits d’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprise qui se paient les meilleurs avocats afin de trouver tous les moyens pour éviter que leur entreprise ainsi qu’eux-mêmes paient de l’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui élaborent des stratagèmes afin de sortir leur argent ainsi que celui de leur entreprise hors du Canada vers des paradis fiscaux afin de s’enrichir d’avantage.
Honte à ces «traders» du monde de la finance et des banques qui, tout en s’enrichissant toujours plus, ont provoqué la pire crise financière depuis le crash de 1929, dont il a fallu pour s’en sortir, que les gouvernement versent des centaines de milliards d’argent public pour renflouer les banques.
Honte aux politiciens qui tolèrent l’état actuel de nos lois de l’impôt et du commerce qui permettent à ces riches de s’enrichir d’avantage et de ne pas payer leur juste part d’impôts en fonction de leurs moyens financiers.
Honte à ces riches qui, s’attribuant le statut d’uniques pourvoyeurs de prospérité économique, voudraient payer encore moins d’impôt sans quoi ils menacent d’aller faire fructifier leur richesse ailleurs.
Honte à ces riches qui, tout en faisant des pieds et des mains pour ne pas payer leur juste part d’impôt, se transforment en généreux mécènes afin de sauver ces pauvres citoyens que l’état n’a plus les moyens de prendre en charge, état qu’ils ont eux-mêmes contribués à étrangler.
Honte à tous ceux qui exercent ce noble et indispensable métier qui consiste à informer la population, mais qui ne s’indigne que sur le dos de ceux qui ne risquent pas de menacer leur propre bien-être.
Et surtout honte aux médias et à leurs serviles journalistes qui privent la population d’une information objective, complète et libre de toute censure imposée par ces riches qui ne paient pas leur juste part d’impôts et qui prennent tous les moyens, y compris la concentration des médias, afin de conserver leur privilèges.
Le vrai visage de la violence!
Le vrai visage de la violence: la ministre Beauchamp qui derrière son visage presqu'angélique, s'apprête à mettre le Québec à feu et à sang, pour ensuite justifier le recours à plus de force pour mater et museler le mouvement étudiant.
Ignatieff: fédéraliste lucide!
Il arrive parfois qu'un fédéraliate fasse preuve de lucidité sur la place du Québec dans le Canada. C'est le cas de Michael Ignatieff, l'ancien chef du parti libéral qui dit ceci: " qu'une rupture est inévitable tant entre l'Écosse et le Royaume-Uni qu'entre le Québec et le reste du Canada". Il ajoute:" le Québec et le reste du Canada n'avaient plus rien à se dire."
Et il renchérit avec ceci: " Maintenant, effectivement, nous sommes presque deux pays séparés." Évidemment, plusieurs fédéralistes illusionnés ont réagit à ces propos. Lire leurs réactions dans cet article.
Et il renchérit avec ceci: " Maintenant, effectivement, nous sommes presque deux pays séparés." Évidemment, plusieurs fédéralistes illusionnés ont réagit à ces propos. Lire leurs réactions dans cet article.
Du haut les marches du Palais des congrès
Du haut des marches du palais, le petit roi Charest et sa cour de valets de pique, n’ont que faire des revendications du peuple qu’ils regardent de la fenêtre se faire battre à coup de matraque.
Du haut des marches du palais, les passeurs libéraux ont organisé le plus beau salon qui soit afin de mettre la table à leurs riches amis et leur dérouler le tapis rouge jusqu’aux coins les plus reculés du Québec, là où ils pourront s’emparer de ces richesses qui, sans leur argent, le Québec ne saurait exploiter.
Du haut des marches du palais, Charest et sa toute dévouée ministre Beauchamp, ordonnent aux fonctionnaires de l’éducation et aux forces juridiques et policières, de faire régner la paix et l’ordre car il y a menace d’ébranler les assises du modèle de société néolibérale.
Du haut des marches du palais, les mercenaires libéraux, au service des «big shots» de la finance et de l’industrie, réservent à ceux qui osent contester le pouvoir, non pas les plus belles salles du palais des congrès, mais bien les cellules de leurs prisons.
Du haut des marches du palais, toute la classe des biens pensants dépositaires de la moralité et de la justice, déchirent leur chemise à la vue de la violence qu’ils ont eux-mêmes contribués à instaurer, à force de dénigrer et de ridiculiser les aspirations de la jeunesse.
Du haut des marches du palais, ce gouvernement vit ses derniers jours de pouvoir, car les québécois ne sauraient vivre plus longtemps dans une société où sévit un régime qui règne sans partage et qui ne fait que renforcer les inégalités sociale.
Du haut des marches du palais, les passeurs libéraux ont organisé le plus beau salon qui soit afin de mettre la table à leurs riches amis et leur dérouler le tapis rouge jusqu’aux coins les plus reculés du Québec, là où ils pourront s’emparer de ces richesses qui, sans leur argent, le Québec ne saurait exploiter.
Du haut des marches du palais, Charest et sa toute dévouée ministre Beauchamp, ordonnent aux fonctionnaires de l’éducation et aux forces juridiques et policières, de faire régner la paix et l’ordre car il y a menace d’ébranler les assises du modèle de société néolibérale.
Du haut des marches du palais, les mercenaires libéraux, au service des «big shots» de la finance et de l’industrie, réservent à ceux qui osent contester le pouvoir, non pas les plus belles salles du palais des congrès, mais bien les cellules de leurs prisons.
Du haut des marches du palais, toute la classe des biens pensants dépositaires de la moralité et de la justice, déchirent leur chemise à la vue de la violence qu’ils ont eux-mêmes contribués à instaurer, à force de dénigrer et de ridiculiser les aspirations de la jeunesse.
Du haut des marches du palais, ce gouvernement vit ses derniers jours de pouvoir, car les québécois ne sauraient vivre plus longtemps dans une société où sévit un régime qui règne sans partage et qui ne fait que renforcer les inégalités sociale.
Line Beauchand la «dam» de fer
La Presse de ce 14 avril 2012 titre «Entrevue avec Line Beauchamp, L'autre dame de fer. On ne peut pas me demander de céder à l'intimidation».
Ce titre aurait été plus juste: «Line Beauchand la «dam» de fer, le genre de barrage idéologique qui mène à des débordements lorsqu'il refuse d'ouvrir les vannes aux pressions sociales! »
Mais les médias, La Presse en tête, auront réussi à la faire passer pour une courageuse victime des méchants étudiants radicaux, alors que c'est elle et son maître Charest qui ont provoqués l'exaspération des étudiants.
Ce titre aurait été plus juste: «Line Beauchand la «dam» de fer, le genre de barrage idéologique qui mène à des débordements lorsqu'il refuse d'ouvrir les vannes aux pressions sociales! »
Mais les médias, La Presse en tête, auront réussi à la faire passer pour une courageuse victime des méchants étudiants radicaux, alors que c'est elle et son maître Charest qui ont provoqués l'exaspération des étudiants.
Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné!
Saviez-vous que la faim dans le monde n'est pas une fatalité à laquelle nous n'y pouvons rien? C'est ce qu'affirme Jean Ziegler dans cet article. Il nous dit: "Aujourd'hui, au début du millénaire, il n'y a aucune fatalité, il n'y a aucun manque objectif. Cela existait il y a deux cents ans, quand les gens émigraient de Bretagne pour échapper à la misère. Mais aujourd'hui, un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné".
Il identifie également les grand responsables; " «La pire de ces causes, et en même temps la plus absurde, c'est la spéculation boursière sur les aliments de base, soutient Jean Ziegler. En 2008 et 2009, les prédateurs, les hedge funds [qui] ont détruit 85 000 milliards de valeur patrimoniale [...], ont migré vers les bourses des matières premières et, notamment, vers les Bourses des matières premières agricoles. Tout à fait légalement, avec des instruments boursiers, ils ont réalisé des profits astronomiques, ce qui a fait exploser les prix des aliments de base tels que le maïs, le riz et le blé, qui couvrent 75 % de la consommation mondiale», poursuit-il. Et ce qui a fait que, dans les bidonvilles du monde, les femmes ne peuvent plus acheter suffisamment de nourriture, et que des centaines de millions d'êtres humains de plus sont jetés dans l'abîme de la sous-alimentation."
Et selon lui, nous pouvons agir: " «Les spéculateurs sur les aliments devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l'humanité», lance l'ancien rapporteur spécial, pour qui seule une mobilisation populaire permettrait de faire interdire cette forme de spéculation. «Dieu n'a pas d'autres mains que les nôtres», dit-il en citant Georges Bernanos"
Il identifie également les grand responsables; " «La pire de ces causes, et en même temps la plus absurde, c'est la spéculation boursière sur les aliments de base, soutient Jean Ziegler. En 2008 et 2009, les prédateurs, les hedge funds [qui] ont détruit 85 000 milliards de valeur patrimoniale [...], ont migré vers les bourses des matières premières et, notamment, vers les Bourses des matières premières agricoles. Tout à fait légalement, avec des instruments boursiers, ils ont réalisé des profits astronomiques, ce qui a fait exploser les prix des aliments de base tels que le maïs, le riz et le blé, qui couvrent 75 % de la consommation mondiale», poursuit-il. Et ce qui a fait que, dans les bidonvilles du monde, les femmes ne peuvent plus acheter suffisamment de nourriture, et que des centaines de millions d'êtres humains de plus sont jetés dans l'abîme de la sous-alimentation."
Et selon lui, nous pouvons agir: " «Les spéculateurs sur les aliments devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l'humanité», lance l'ancien rapporteur spécial, pour qui seule une mobilisation populaire permettrait de faire interdire cette forme de spéculation. «Dieu n'a pas d'autres mains que les nôtres», dit-il en citant Georges Bernanos"
Gratuité scolaire : leçon d’économie à Bachand
Petite leçon d'économie 101 au
ministre libéral Bachand de la part de Michel Girard, journaliste économique de
La Presse, qui n'est pourtant pas un journal de gauche. Le gouvernement du
Québec donne aux entreprises 3.1 milliards$ en crédits et subventions de toute
sorte. En retour, il s'attend qu'elles investissent et crée de la richesse. On
appelle ça un retour sur investissement. De la même manière, l'argent investie
dans l'éducation universitaire rapporte à la société en impôts et taxes que ces
futurs travailleurs aux revenus supérieurs vont payer. Si l'on suit ce
raisonnement, le gouvernement a dès maintenant les moyens de financer le gel en
transférant 1 milliard$ des entreprises vers le financement des universités. Et
Girard d'affirmer: "Traiter les étudiants d'enfants gâtés qui exploitent
la générosité du système québécois, est carrément injuste"
jeudi 22 mars 2012
Déconnexion sociale
En réponse à Yves Boisvert qui publie dans La Presse du 22 mars 2012 un article pour la hausse des frais de scolarité intitulé: «La justice sociale»
L'affirmation suivante dans votre article d'aujourd'hui m'a fait sursauté: " Ce sera le gouvernement qui paiera pour mes enfants? Cool le gouvernement! Je vais économiser un paquet d'argent avec ça ".
Il ne vous est jamais passé par la tête que pour le père de famille de la classe moyenne médiane et inférieure, la hausse des frais de scolarité ne signifie pas une occasion ratée de faire des économies sur le dos de la société.
Elle signifie surtout pour certains pères, qui ne sont certainement pas de moins bons père que vous l'êtes, d'avoir à choisir lequel de ses enfants il va supporter financièrement. Ou pire encore, il ne pourra tout simplement pas contribuer à l'éducation universitaire d'aucun de ses enfants. Imanginez seulement le sentiment de honte de ces pères de ne pouvoir contribuer à l'éducation supérieure de leurs enfants. Et surtout les pères qui vous lisent, auxquels vous dites que si vous ne contribuez pas à l'éducation de vos enfants, c'est pour vous en mettre un paquet dans les poches.
Faut-il que vous soyez à ce point déconnecté de la réalité économique de milliers de familles pour ne pas reconnaître leur lutte pour se donner une minimum de dignité en commançant par se loger, se nourrir et offrir un peu de loisirs aux enfants.
Êtes-vous à ce point déconnecté de la société pour penser que de hausser les frais de scolarité ne va pas diminuer le nombre d'étudiants, toutes classes sociales confondues, à s'inscrire à l'université?
Vos propos, M. Boivert, sont méprisants envers le père de famille que je suis, qui malgré que je fasse partie de la classe moyenne et à cause d'un niveau d'endettement élevé hérité de mes années de vache maigre, je n'ai pas pu payer les frais de scolarité de mes enfants.
Mais ce que je comprend de votre définition de ce qu'est la justice sociale, c'est que toute chose a un prix, incluant la santé et l'éducation, et que la loi du marché dit que toute chose doit se payer et celui qui ne paye pas contrevient à cette loi commettant ainsi un crime punissable par la justice au service des lois du marché.
Et bien sachez M. Boisvert, que la justice sociale contient justement le mot "sociale" et qu'elle n'est pas soumise aux seules lois du marché. La justice sociale se définit justement aussi par des choix de société qui ont tout à voir avec les valeurs humanistes et communautaristes, et rien à voir avec l'individualisme qui met les humains en concurrence les uns contre les autres.
Je nous souhaite donc une justice sociale au service de valeurs humanistes de partage équitable de la richesse et non subordonnée aux seules lois du marché.
L'affirmation suivante dans votre article d'aujourd'hui m'a fait sursauté: " Ce sera le gouvernement qui paiera pour mes enfants? Cool le gouvernement! Je vais économiser un paquet d'argent avec ça ".
Il ne vous est jamais passé par la tête que pour le père de famille de la classe moyenne médiane et inférieure, la hausse des frais de scolarité ne signifie pas une occasion ratée de faire des économies sur le dos de la société.
Elle signifie surtout pour certains pères, qui ne sont certainement pas de moins bons père que vous l'êtes, d'avoir à choisir lequel de ses enfants il va supporter financièrement. Ou pire encore, il ne pourra tout simplement pas contribuer à l'éducation universitaire d'aucun de ses enfants. Imanginez seulement le sentiment de honte de ces pères de ne pouvoir contribuer à l'éducation supérieure de leurs enfants. Et surtout les pères qui vous lisent, auxquels vous dites que si vous ne contribuez pas à l'éducation de vos enfants, c'est pour vous en mettre un paquet dans les poches.
Faut-il que vous soyez à ce point déconnecté de la réalité économique de milliers de familles pour ne pas reconnaître leur lutte pour se donner une minimum de dignité en commançant par se loger, se nourrir et offrir un peu de loisirs aux enfants.
Êtes-vous à ce point déconnecté de la société pour penser que de hausser les frais de scolarité ne va pas diminuer le nombre d'étudiants, toutes classes sociales confondues, à s'inscrire à l'université?
Vos propos, M. Boivert, sont méprisants envers le père de famille que je suis, qui malgré que je fasse partie de la classe moyenne et à cause d'un niveau d'endettement élevé hérité de mes années de vache maigre, je n'ai pas pu payer les frais de scolarité de mes enfants.
Mais ce que je comprend de votre définition de ce qu'est la justice sociale, c'est que toute chose a un prix, incluant la santé et l'éducation, et que la loi du marché dit que toute chose doit se payer et celui qui ne paye pas contrevient à cette loi commettant ainsi un crime punissable par la justice au service des lois du marché.
Et bien sachez M. Boisvert, que la justice sociale contient justement le mot "sociale" et qu'elle n'est pas soumise aux seules lois du marché. La justice sociale se définit justement aussi par des choix de société qui ont tout à voir avec les valeurs humanistes et communautaristes, et rien à voir avec l'individualisme qui met les humains en concurrence les uns contre les autres.
Je nous souhaite donc une justice sociale au service de valeurs humanistes de partage équitable de la richesse et non subordonnée aux seules lois du marché.
Charest, le Maurice Duplessis du Québec moderne
Sir John Charest, parrain de la mafia libérale du Québec, grand ami des minières et autres industriels à l'affut de nos richesses et de nos services publics, se porte maintenent à la défense des policiers en affirmant qu'ils n'ont fait que leur travail face à des jeunes étudiants qui ont osé pénétrer dans un édifice du centre-ville.
Le seul gouvernement qui a atteint un tel niveau de mépris envers la population fut celui de Maurice Duplessis qui dans les année 50 utilisait les forces policières pour mater les grévistes!
Le seul gouvernement qui a atteint un tel niveau de mépris envers la population fut celui de Maurice Duplessis qui dans les année 50 utilisait les forces policières pour mater les grévistes!
La violence selon l'homme de main du clan Charest, Line Beauchamp
Ça prend-tu un gouvernement pourris
à l'os pour aller jusqu'à empêcher les étudiants d'exercer leur droit de
manifester. Il est évident que les forces policières ont reçu des directives
claires de la part du gouvernement d'utiliser les moyens nécessaires pour
provoquer les manifestants de manière à engendrer des actes de violences faisant
ainsi porter la responsabilité aux étudiants. C'est le genre de tactiques que
les dictatures utilisent pour mater le peuple qui se retrouve sans aucun moyen
pour défendre ses valeurs.
Gouvernement pourris mais surtout
lâche de s'en prendre aux jeunes mais s'écrasant devant les grosses compagnies
à la moindre menace de déménagement s'il ne se plie pas à leurs exigences.
Pendant que Scarfo Charest continue de colporter son Plan Nord auprès du milieu
des affaires, il laisse, fin stratège qu'il est, en cette journée des femmes,
sa toute dévouée ministre de l'éducation lancer un vibrant appel pour que cesse
l'intimidation faites aux étudiants.......... qui sont pour la hausse!!! Hey la
madame, pis ceux qui se font matraquer dans la rue, c'est pas de la violence ça?
Avec leur petite face de chien
battu, la ministre Line Beauchamp et la malheureuse victime de cyber
intimidation Arielle Grenier dénoncent la violence dont seraient victimes les
pro augmentation des frais de scolarité. La ministre y va même de cet
avertissement "L'intimidation doit cesser". De quelle intimidation
parle-t-elle? De celle qui se passe sous ses yeux dans la rue et dont elle en
est la principale cause en restant sourde aux revendications des étudiants?
Faut avoir une sacré bonne dose de culot pour s'indigner sur la soi-disant
intimidation dont seraient victimes quelques milliers de jeunes libéraux, mais
de mépriser les victimes réelles qui se font tabasser dans la rue pour une
cause aussi noble!
Pourquoi supporter financièrement les plus riches comme la pétrolière Esso?
En ces temps où l'état n'a même pas assez d'argent pour instruire et soigner la population convenablement, une étude de la Chaire d'études socio-économiques de l'UQAM nous apprend que "Les baisses d'impôts et les subventions gouvernementales accordées à la pétrolière Impériale (Esso) n'ont pas créé de richesses et d'emplois au Canada même si l'entreprise a empoché des profits de 28 G$ (milliards) en 20 ans". On y apprend également que sur ces 28 milliards de profits, 23 sont partis aux États-Unis par l'intermédiaire de Exxon l'actionnaire américaine de Esso. Alors, plutôt que de s'entêter à suivre la doctrine néolibérale qui veut que moins d'impôt aux entreprises signifie plus d'investissement et de création d'emplois, pourquoi ne pas nationaliser nos ressources neturelles, nous qui l'avons déjà fait au Québec avec l'électricité. Ces milliards pourraient servir à donner au Québec un système d'éducation dont il puisse être fier, plutôt que de voir ses richesses aller enrichir les plus riches d'entre les riches.
jeudi 23 février 2012
"Brainwashés" puritains
Quels sont les deux arguments évoqués par Arielle Grenier du Mouvement des étudiants socialement responsables pour justifier son accord avec la hausse des frais de scolarité, dans une entrevue qu'elle accordait dans La Presse du 23 février, et dans laquelle elle dénonce l'intimidation dont elle serait victime?
1. Les étudiants doivent faire leur part pour que les universités engagent des enseignants compétents et qu'elles reduisent leurs déficits.
2. En coupant 2 bières par semaine, les étudiants pourraient absorber la hausse.
Ces petits "brainwashés" ne font que répéter ce que la mafia libérale, représentée par la très sympatique mais non moins ignorante Line Beauchamp, à savoir que les coffres de l'état sont vides et qu'il fait face à de terribles déficits, et que la solution se trouve non pas en taxant d'avantage les riches, mais en coupant dans les services publics et en imposant des tarifs à la population. Nos petits surdoués fils et filles à papa, ne devraient-ils pas savoir que des milliards de dollars échappent à l'état, non seulement par la corruption, mais aussi par les privilèges fiscaux accordés aux riches et aux grandes entreprises. Ne savent-ils pas, si instruits soient-ils, que descentaines de millions sont accordés aux entreprises minières en tarifs d'électricité préférentiels, à commencer par l'indigente Rio Tinto. Et ce sans compter toutes les déductions et crédits d'impôts qui permettent aux entreprises de payer un taux d'impôt réel bien inferieur à celui du simple travailleur. Et dites-moi pourquoi, vous qui osez vous qualifier de socialement responsables, ce serait aux étudiants de financer le système d'éducation lorsque des milliards échappent au fisc et partent dans des paradis fiscaux avec la complicité des banques?
Mais on sait bien que vous direz, tout "brainwashés" que vous êtes par le discours néolibéral, que ce ne sont que des mensonges propagés pas le mouvement démodé et utopiste de la gauche. Vous direz aussi, tout puritains que vous êtes, que tout bénéficiaire de prestation de l'état, que ce soit de l'aide sociale ou de l'aide financière pour études, n'a pas le droit de se payer la moindre douceur ou le moindre bien de consommation relié au loisir sous peine de commettre le péché d'ingratitude envers la société qui le fait si charitablement vivre. Sachez, mes petits "brainwashés" puritains, que face à un gouvernement au service de la classe dominante, et qui a tous les pouvoirs entre ses mains, les étudiants qui ont à coeur de préserver un système d'éducation accessible toute personne peu importe son statut social, savent qu'ils doivent s'unir et revendiquer par le seul moyen qu'ils ont de se faire entendre, c'est-à-dire par la grève. Car comment alors arriver à un équilibre dans leur rapport de force avec le gouvernement?
Je rend hommage au courage de ceux qui veulent préserver les valeurs d'égalité des chances, acquises par les luttes de nos parents. Et les autres, assumez ce que vous êtes et, tout comme certains manifestants se font battre à coup de matraque, ayez le courage d'affronter vos adversaires. Et de grâce abstenez-vous d'aller vous lamenter dans les médias en disant que vous êtes victimes d'intimidation, car les gens pourrait penser qu'une menace sur facebook est bien plus grave qu'un coup de matraque en pleine gueule!
1. Les étudiants doivent faire leur part pour que les universités engagent des enseignants compétents et qu'elles reduisent leurs déficits.
2. En coupant 2 bières par semaine, les étudiants pourraient absorber la hausse.
Ces petits "brainwashés" ne font que répéter ce que la mafia libérale, représentée par la très sympatique mais non moins ignorante Line Beauchamp, à savoir que les coffres de l'état sont vides et qu'il fait face à de terribles déficits, et que la solution se trouve non pas en taxant d'avantage les riches, mais en coupant dans les services publics et en imposant des tarifs à la population. Nos petits surdoués fils et filles à papa, ne devraient-ils pas savoir que des milliards de dollars échappent à l'état, non seulement par la corruption, mais aussi par les privilèges fiscaux accordés aux riches et aux grandes entreprises. Ne savent-ils pas, si instruits soient-ils, que descentaines de millions sont accordés aux entreprises minières en tarifs d'électricité préférentiels, à commencer par l'indigente Rio Tinto. Et ce sans compter toutes les déductions et crédits d'impôts qui permettent aux entreprises de payer un taux d'impôt réel bien inferieur à celui du simple travailleur. Et dites-moi pourquoi, vous qui osez vous qualifier de socialement responsables, ce serait aux étudiants de financer le système d'éducation lorsque des milliards échappent au fisc et partent dans des paradis fiscaux avec la complicité des banques?
Mais on sait bien que vous direz, tout "brainwashés" que vous êtes par le discours néolibéral, que ce ne sont que des mensonges propagés pas le mouvement démodé et utopiste de la gauche. Vous direz aussi, tout puritains que vous êtes, que tout bénéficiaire de prestation de l'état, que ce soit de l'aide sociale ou de l'aide financière pour études, n'a pas le droit de se payer la moindre douceur ou le moindre bien de consommation relié au loisir sous peine de commettre le péché d'ingratitude envers la société qui le fait si charitablement vivre. Sachez, mes petits "brainwashés" puritains, que face à un gouvernement au service de la classe dominante, et qui a tous les pouvoirs entre ses mains, les étudiants qui ont à coeur de préserver un système d'éducation accessible toute personne peu importe son statut social, savent qu'ils doivent s'unir et revendiquer par le seul moyen qu'ils ont de se faire entendre, c'est-à-dire par la grève. Car comment alors arriver à un équilibre dans leur rapport de force avec le gouvernement?
Je rend hommage au courage de ceux qui veulent préserver les valeurs d'égalité des chances, acquises par les luttes de nos parents. Et les autres, assumez ce que vous êtes et, tout comme certains manifestants se font battre à coup de matraque, ayez le courage d'affronter vos adversaires. Et de grâce abstenez-vous d'aller vous lamenter dans les médias en disant que vous êtes victimes d'intimidation, car les gens pourrait penser qu'une menace sur facebook est bien plus grave qu'un coup de matraque en pleine gueule!
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