Violence excessive de la part des policiers lors de la manifestation de Victoriaville, le Parti Québécois et Québec solidaire réclament une enquête indépendante.(Article du Devoir du 9 mai)
Réponse des libéraux: "Adressez-vous au Commissaire à la déontologie policière" Le pelletage de responsabilité des libéraux dans la cour des autres se poursuit!
vendredi 25 mai 2012
Patante à gosse libérale
Tout comme la première mouture de la commission Charbonneau, l'entente proposée par Charest aux étudiant est une "patante à gosse" et une couleuvre que les libéraux essaient de leur faire avaler!
Ces arrogants condescendants de libéraux n'ont de cesse de prendre le monde pour des imbeciles!
Ce ne sont que des générateurs de chaos directement responsables des dommages matériels et des blessés survenus tout au long du conflit.
Tous les citoyens victimes de cette situation délibérément provoquée par ce gouvernement devraient porter plaine pour négligence crimilelle et réclamer dommages et intérêts! Au moins la justice va servir à défendre les vrais victimes de ce conflit!
Ces arrogants condescendants de libéraux n'ont de cesse de prendre le monde pour des imbeciles!
Ce ne sont que des générateurs de chaos directement responsables des dommages matériels et des blessés survenus tout au long du conflit.
Tous les citoyens victimes de cette situation délibérément provoquée par ce gouvernement devraient porter plaine pour négligence crimilelle et réclamer dommages et intérêts! Au moins la justice va servir à défendre les vrais victimes de ce conflit!
Membership, membership, membership!
Saviez-vous que le très honnête et donnateur du parti libéral, Tony Accurso, vient de s'associer à la non moins honnête SNC-Lavallin pour obtenir des contrat du MTQ pour la reconstruction de l'échangeur Turcot?
J'va dire comme Charest, pour que le Québec avance ça prend du «leadership, leadership, leadership» et j'ajouterais que ça prend surtout du «membership, membership, membership» au grand club de corrompus du parti libéral fréquenté et financé par la mafia de la construction!
J'va dire comme Charest, pour que le Québec avance ça prend du «leadership, leadership, leadership» et j'ajouterais que ça prend surtout du «membership, membership, membership» au grand club de corrompus du parti libéral fréquenté et financé par la mafia de la construction!
Proposition de la CLASSE : taxer les banques. Geste hérétique ou hautement symbolique?
Au Canada, les toutes puissantes banques canadiennes sont les citoyens les plus privilégiés de notre système fiscal. En plus de former un oligopole confortable qui fait que les Canadiens paient plus cher que les autres leurs services financiers, le bénéfice des six grandes banques s’est élevé à 23,6 milliards$ en 2011. De plus, en raison d’une application laxiste des règles fiscales de la part du gouvernement, elles pratiquent et facilitent la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux leur ayant permis de détourner près de 6 G$ entre 2007 et 2009. Et si le taux d'impôt moyen statutaire des banques canadiennes se situe au-delà des 32%, il est beaucoup moins élevé lorsqu'on retire de l'équation l'ensemble des subventions et des avantages gouvernementaux dont elles bénéficient. Dans la réalité, le taux effectif moyen d'imposition des banques canadiennes est de seulement 20,0%! (source: Léo-Paul Lauzon)
Pourquoi serait-il hérétique de demander à ces contribuables hautement choyés que sont les banques de contribuer d’avantage afin de rendre possible la gratuité scolaire au Québec, elles qui sont loin de contribuer à la société leur juste part en taxes et en impôts?
Pourquoi le gouvernement Charest rejetterait du revers de la main la proposition de la CLASSE de taxer les banques à un taux de ,7% sur la valeur de leur capital, alors qu’il n’hésite pas à taxer la population à un taux de 9.5% et à lui imposer de plus en plus de tarifs?
Alors que la contribution de 410 millions$ demandée aux banques canadiennes représente bien peu à côté de leur bénéfice de 23,6 milliards en 2011, ce geste hautement symbolique que représente la participation des banques à une plus grande répartition de la richesse, leur rapporterait infiniment plus sur le plan de l’amélioration de leur image auprès de la population.
Malheureusement, une telle proposition, même si elle est une situation gagnante autant pour les étudiants que pour le gouvernement Charest, demeure une hérésie car, selon les disciples de la doctrine néolibérale, elle contrevient aux lois implacables du libre marché qui veut que rien ne doit interférer à la libre entreprise.
Mais, en partie grâce à la lutte étudiante, aux yeux d’un nombre de plus en plus grandissant de personnes, la gratuité de l’éducation est le symbole d’une société plus juste et libre de son destin, affranchie de l'emprise du néolibéralisme!
Pourquoi serait-il hérétique de demander à ces contribuables hautement choyés que sont les banques de contribuer d’avantage afin de rendre possible la gratuité scolaire au Québec, elles qui sont loin de contribuer à la société leur juste part en taxes et en impôts?
Pourquoi le gouvernement Charest rejetterait du revers de la main la proposition de la CLASSE de taxer les banques à un taux de ,7% sur la valeur de leur capital, alors qu’il n’hésite pas à taxer la population à un taux de 9.5% et à lui imposer de plus en plus de tarifs?
Alors que la contribution de 410 millions$ demandée aux banques canadiennes représente bien peu à côté de leur bénéfice de 23,6 milliards en 2011, ce geste hautement symbolique que représente la participation des banques à une plus grande répartition de la richesse, leur rapporterait infiniment plus sur le plan de l’amélioration de leur image auprès de la population.
Malheureusement, une telle proposition, même si elle est une situation gagnante autant pour les étudiants que pour le gouvernement Charest, demeure une hérésie car, selon les disciples de la doctrine néolibérale, elle contrevient aux lois implacables du libre marché qui veut que rien ne doit interférer à la libre entreprise.
Mais, en partie grâce à la lutte étudiante, aux yeux d’un nombre de plus en plus grandissant de personnes, la gratuité de l’éducation est le symbole d’une société plus juste et libre de son destin, affranchie de l'emprise du néolibéralisme!
Réponse à Richard Martinono pauv victime de ces étudiants ingrats!
Richard «carré jaune je suis pour une hausse, mais modérée» Martineau, sévit une fois de plus dans un article intitulé «Hommage aux citoyens inconnus» publié le 29 avril 2012 dans le «Journal de mourial», dans lequel il fait l'éloge de ces «travailleurs qui donnent 40% de leur salaire au gouvernement pour que les jeunes puissent fréquenter l'université à bas prix» Devant tant de compassion de la part de cette pauvre victime de ces ingrats d'étudiants, je réponds ceci:
Honte aux citoyens connus
En ces temps où des millions de citoyens prennent conscience de l’extrême inégalité dans la répartition des richesses, et du sous financement dramatique des services publics qui en découle, j’aimerais exprimer tout mon mépris envers ces autres citoyens connus de tous qui parfois transgressent les lois, mais qui parfois agissent en toute légalité dans le but de ne pas payer leur juste part d’impôt.
Honte à ces milliers de citoyens apparemment honnêtes, parfois même de bons père de famille, qui se font complices de ces non moins honnêtes commerçants pour payer cash et éviter de payer les taxes.
Honte à ces centaines d’entrepreneurs qui se font complices de certains fonctionnaires et politiciens pour charger le double, voire même le triple de ce que leur prestation coûte réellement.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui profitent de leur position pour se verser des salaires faramineux et s’attribuer des avantages exagérés au détriment des employés et des actionnaires ordinaires.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui ont le culot de se verser ces salaires malgré que leur entreprise soit bénéficiaire de l’aide gouvernementale à coup de centaines de millions en subvention et en crédits d’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprise qui se paient les meilleurs avocats afin de trouver tous les moyens pour éviter que leur entreprise ainsi qu’eux-mêmes paient de l’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui élaborent des stratagèmes afin de sortir leur argent ainsi que celui de leur entreprise hors du Canada vers des paradis fiscaux afin de s’enrichir d’avantage.
Honte à ces «traders» du monde de la finance et des banques qui, tout en s’enrichissant toujours plus, ont provoqué la pire crise financière depuis le crash de 1929, dont il a fallu pour s’en sortir, que les gouvernement versent des centaines de milliards d’argent public pour renflouer les banques.
Honte aux politiciens qui tolèrent l’état actuel de nos lois de l’impôt et du commerce qui permettent à ces riches de s’enrichir d’avantage et de ne pas payer leur juste part d’impôts en fonction de leurs moyens financiers.
Honte à ces riches qui, s’attribuant le statut d’uniques pourvoyeurs de prospérité économique, voudraient payer encore moins d’impôt sans quoi ils menacent d’aller faire fructifier leur richesse ailleurs.
Honte à ces riches qui, tout en faisant des pieds et des mains pour ne pas payer leur juste part d’impôt, se transforment en généreux mécènes afin de sauver ces pauvres citoyens que l’état n’a plus les moyens de prendre en charge, état qu’ils ont eux-mêmes contribués à étrangler.
Honte à tous ceux qui exercent ce noble et indispensable métier qui consiste à informer la population, mais qui ne s’indigne que sur le dos de ceux qui ne risquent pas de menacer leur propre bien-être.
Et surtout honte aux médias et à leurs serviles journalistes qui privent la population d’une information objective, complète et libre de toute censure imposée par ces riches qui ne paient pas leur juste part d’impôts et qui prennent tous les moyens, y compris la concentration des médias, afin de conserver leur privilèges.
Honte aux citoyens connus
En ces temps où des millions de citoyens prennent conscience de l’extrême inégalité dans la répartition des richesses, et du sous financement dramatique des services publics qui en découle, j’aimerais exprimer tout mon mépris envers ces autres citoyens connus de tous qui parfois transgressent les lois, mais qui parfois agissent en toute légalité dans le but de ne pas payer leur juste part d’impôt.
Honte à ces milliers de citoyens apparemment honnêtes, parfois même de bons père de famille, qui se font complices de ces non moins honnêtes commerçants pour payer cash et éviter de payer les taxes.
Honte à ces centaines d’entrepreneurs qui se font complices de certains fonctionnaires et politiciens pour charger le double, voire même le triple de ce que leur prestation coûte réellement.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui profitent de leur position pour se verser des salaires faramineux et s’attribuer des avantages exagérés au détriment des employés et des actionnaires ordinaires.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui ont le culot de se verser ces salaires malgré que leur entreprise soit bénéficiaire de l’aide gouvernementale à coup de centaines de millions en subvention et en crédits d’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprise qui se paient les meilleurs avocats afin de trouver tous les moyens pour éviter que leur entreprise ainsi qu’eux-mêmes paient de l’impôt.
Honte à ces centaines de chefs d’entreprises qui élaborent des stratagèmes afin de sortir leur argent ainsi que celui de leur entreprise hors du Canada vers des paradis fiscaux afin de s’enrichir d’avantage.
Honte à ces «traders» du monde de la finance et des banques qui, tout en s’enrichissant toujours plus, ont provoqué la pire crise financière depuis le crash de 1929, dont il a fallu pour s’en sortir, que les gouvernement versent des centaines de milliards d’argent public pour renflouer les banques.
Honte aux politiciens qui tolèrent l’état actuel de nos lois de l’impôt et du commerce qui permettent à ces riches de s’enrichir d’avantage et de ne pas payer leur juste part d’impôts en fonction de leurs moyens financiers.
Honte à ces riches qui, s’attribuant le statut d’uniques pourvoyeurs de prospérité économique, voudraient payer encore moins d’impôt sans quoi ils menacent d’aller faire fructifier leur richesse ailleurs.
Honte à ces riches qui, tout en faisant des pieds et des mains pour ne pas payer leur juste part d’impôt, se transforment en généreux mécènes afin de sauver ces pauvres citoyens que l’état n’a plus les moyens de prendre en charge, état qu’ils ont eux-mêmes contribués à étrangler.
Honte à tous ceux qui exercent ce noble et indispensable métier qui consiste à informer la population, mais qui ne s’indigne que sur le dos de ceux qui ne risquent pas de menacer leur propre bien-être.
Et surtout honte aux médias et à leurs serviles journalistes qui privent la population d’une information objective, complète et libre de toute censure imposée par ces riches qui ne paient pas leur juste part d’impôts et qui prennent tous les moyens, y compris la concentration des médias, afin de conserver leur privilèges.
Le vrai visage de la violence!
Le vrai visage de la violence: la ministre Beauchamp qui derrière son visage presqu'angélique, s'apprête à mettre le Québec à feu et à sang, pour ensuite justifier le recours à plus de force pour mater et museler le mouvement étudiant.
Ignatieff: fédéraliste lucide!
Il arrive parfois qu'un fédéraliate fasse preuve de lucidité sur la place du Québec dans le Canada. C'est le cas de Michael Ignatieff, l'ancien chef du parti libéral qui dit ceci: " qu'une rupture est inévitable tant entre l'Écosse et le Royaume-Uni qu'entre le Québec et le reste du Canada". Il ajoute:" le Québec et le reste du Canada n'avaient plus rien à se dire."
Et il renchérit avec ceci: " Maintenant, effectivement, nous sommes presque deux pays séparés." Évidemment, plusieurs fédéralistes illusionnés ont réagit à ces propos. Lire leurs réactions dans cet article.
Et il renchérit avec ceci: " Maintenant, effectivement, nous sommes presque deux pays séparés." Évidemment, plusieurs fédéralistes illusionnés ont réagit à ces propos. Lire leurs réactions dans cet article.
Du haut les marches du Palais des congrès
Du haut des marches du palais, le petit roi Charest et sa cour de valets de pique, n’ont que faire des revendications du peuple qu’ils regardent de la fenêtre se faire battre à coup de matraque.
Du haut des marches du palais, les passeurs libéraux ont organisé le plus beau salon qui soit afin de mettre la table à leurs riches amis et leur dérouler le tapis rouge jusqu’aux coins les plus reculés du Québec, là où ils pourront s’emparer de ces richesses qui, sans leur argent, le Québec ne saurait exploiter.
Du haut des marches du palais, Charest et sa toute dévouée ministre Beauchamp, ordonnent aux fonctionnaires de l’éducation et aux forces juridiques et policières, de faire régner la paix et l’ordre car il y a menace d’ébranler les assises du modèle de société néolibérale.
Du haut des marches du palais, les mercenaires libéraux, au service des «big shots» de la finance et de l’industrie, réservent à ceux qui osent contester le pouvoir, non pas les plus belles salles du palais des congrès, mais bien les cellules de leurs prisons.
Du haut des marches du palais, toute la classe des biens pensants dépositaires de la moralité et de la justice, déchirent leur chemise à la vue de la violence qu’ils ont eux-mêmes contribués à instaurer, à force de dénigrer et de ridiculiser les aspirations de la jeunesse.
Du haut des marches du palais, ce gouvernement vit ses derniers jours de pouvoir, car les québécois ne sauraient vivre plus longtemps dans une société où sévit un régime qui règne sans partage et qui ne fait que renforcer les inégalités sociale.
Du haut des marches du palais, les passeurs libéraux ont organisé le plus beau salon qui soit afin de mettre la table à leurs riches amis et leur dérouler le tapis rouge jusqu’aux coins les plus reculés du Québec, là où ils pourront s’emparer de ces richesses qui, sans leur argent, le Québec ne saurait exploiter.
Du haut des marches du palais, Charest et sa toute dévouée ministre Beauchamp, ordonnent aux fonctionnaires de l’éducation et aux forces juridiques et policières, de faire régner la paix et l’ordre car il y a menace d’ébranler les assises du modèle de société néolibérale.
Du haut des marches du palais, les mercenaires libéraux, au service des «big shots» de la finance et de l’industrie, réservent à ceux qui osent contester le pouvoir, non pas les plus belles salles du palais des congrès, mais bien les cellules de leurs prisons.
Du haut des marches du palais, toute la classe des biens pensants dépositaires de la moralité et de la justice, déchirent leur chemise à la vue de la violence qu’ils ont eux-mêmes contribués à instaurer, à force de dénigrer et de ridiculiser les aspirations de la jeunesse.
Du haut des marches du palais, ce gouvernement vit ses derniers jours de pouvoir, car les québécois ne sauraient vivre plus longtemps dans une société où sévit un régime qui règne sans partage et qui ne fait que renforcer les inégalités sociale.
Line Beauchand la «dam» de fer
La Presse de ce 14 avril 2012 titre «Entrevue avec Line Beauchamp, L'autre dame de fer. On ne peut pas me demander de céder à l'intimidation».
Ce titre aurait été plus juste: «Line Beauchand la «dam» de fer, le genre de barrage idéologique qui mène à des débordements lorsqu'il refuse d'ouvrir les vannes aux pressions sociales! »
Mais les médias, La Presse en tête, auront réussi à la faire passer pour une courageuse victime des méchants étudiants radicaux, alors que c'est elle et son maître Charest qui ont provoqués l'exaspération des étudiants.
Ce titre aurait été plus juste: «Line Beauchand la «dam» de fer, le genre de barrage idéologique qui mène à des débordements lorsqu'il refuse d'ouvrir les vannes aux pressions sociales! »
Mais les médias, La Presse en tête, auront réussi à la faire passer pour une courageuse victime des méchants étudiants radicaux, alors que c'est elle et son maître Charest qui ont provoqués l'exaspération des étudiants.
Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné!
Saviez-vous que la faim dans le monde n'est pas une fatalité à laquelle nous n'y pouvons rien? C'est ce qu'affirme Jean Ziegler dans cet article. Il nous dit: "Aujourd'hui, au début du millénaire, il n'y a aucune fatalité, il n'y a aucun manque objectif. Cela existait il y a deux cents ans, quand les gens émigraient de Bretagne pour échapper à la misère. Mais aujourd'hui, un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné".
Il identifie également les grand responsables; " «La pire de ces causes, et en même temps la plus absurde, c'est la spéculation boursière sur les aliments de base, soutient Jean Ziegler. En 2008 et 2009, les prédateurs, les hedge funds [qui] ont détruit 85 000 milliards de valeur patrimoniale [...], ont migré vers les bourses des matières premières et, notamment, vers les Bourses des matières premières agricoles. Tout à fait légalement, avec des instruments boursiers, ils ont réalisé des profits astronomiques, ce qui a fait exploser les prix des aliments de base tels que le maïs, le riz et le blé, qui couvrent 75 % de la consommation mondiale», poursuit-il. Et ce qui a fait que, dans les bidonvilles du monde, les femmes ne peuvent plus acheter suffisamment de nourriture, et que des centaines de millions d'êtres humains de plus sont jetés dans l'abîme de la sous-alimentation."
Et selon lui, nous pouvons agir: " «Les spéculateurs sur les aliments devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l'humanité», lance l'ancien rapporteur spécial, pour qui seule une mobilisation populaire permettrait de faire interdire cette forme de spéculation. «Dieu n'a pas d'autres mains que les nôtres», dit-il en citant Georges Bernanos"
Il identifie également les grand responsables; " «La pire de ces causes, et en même temps la plus absurde, c'est la spéculation boursière sur les aliments de base, soutient Jean Ziegler. En 2008 et 2009, les prédateurs, les hedge funds [qui] ont détruit 85 000 milliards de valeur patrimoniale [...], ont migré vers les bourses des matières premières et, notamment, vers les Bourses des matières premières agricoles. Tout à fait légalement, avec des instruments boursiers, ils ont réalisé des profits astronomiques, ce qui a fait exploser les prix des aliments de base tels que le maïs, le riz et le blé, qui couvrent 75 % de la consommation mondiale», poursuit-il. Et ce qui a fait que, dans les bidonvilles du monde, les femmes ne peuvent plus acheter suffisamment de nourriture, et que des centaines de millions d'êtres humains de plus sont jetés dans l'abîme de la sous-alimentation."
Et selon lui, nous pouvons agir: " «Les spéculateurs sur les aliments devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l'humanité», lance l'ancien rapporteur spécial, pour qui seule une mobilisation populaire permettrait de faire interdire cette forme de spéculation. «Dieu n'a pas d'autres mains que les nôtres», dit-il en citant Georges Bernanos"
Gratuité scolaire : leçon d’économie à Bachand
Petite leçon d'économie 101 au
ministre libéral Bachand de la part de Michel Girard, journaliste économique de
La Presse, qui n'est pourtant pas un journal de gauche. Le gouvernement du
Québec donne aux entreprises 3.1 milliards$ en crédits et subventions de toute
sorte. En retour, il s'attend qu'elles investissent et crée de la richesse. On
appelle ça un retour sur investissement. De la même manière, l'argent investie
dans l'éducation universitaire rapporte à la société en impôts et taxes que ces
futurs travailleurs aux revenus supérieurs vont payer. Si l'on suit ce
raisonnement, le gouvernement a dès maintenant les moyens de financer le gel en
transférant 1 milliard$ des entreprises vers le financement des universités. Et
Girard d'affirmer: "Traiter les étudiants d'enfants gâtés qui exploitent
la générosité du système québécois, est carrément injuste"
jeudi 22 mars 2012
Déconnexion sociale
En réponse à Yves Boisvert qui publie dans La Presse du 22 mars 2012 un article pour la hausse des frais de scolarité intitulé: «La justice sociale»
L'affirmation suivante dans votre article d'aujourd'hui m'a fait sursauté: " Ce sera le gouvernement qui paiera pour mes enfants? Cool le gouvernement! Je vais économiser un paquet d'argent avec ça ".
Il ne vous est jamais passé par la tête que pour le père de famille de la classe moyenne médiane et inférieure, la hausse des frais de scolarité ne signifie pas une occasion ratée de faire des économies sur le dos de la société.
Elle signifie surtout pour certains pères, qui ne sont certainement pas de moins bons père que vous l'êtes, d'avoir à choisir lequel de ses enfants il va supporter financièrement. Ou pire encore, il ne pourra tout simplement pas contribuer à l'éducation universitaire d'aucun de ses enfants. Imanginez seulement le sentiment de honte de ces pères de ne pouvoir contribuer à l'éducation supérieure de leurs enfants. Et surtout les pères qui vous lisent, auxquels vous dites que si vous ne contribuez pas à l'éducation de vos enfants, c'est pour vous en mettre un paquet dans les poches.
Faut-il que vous soyez à ce point déconnecté de la réalité économique de milliers de familles pour ne pas reconnaître leur lutte pour se donner une minimum de dignité en commançant par se loger, se nourrir et offrir un peu de loisirs aux enfants.
Êtes-vous à ce point déconnecté de la société pour penser que de hausser les frais de scolarité ne va pas diminuer le nombre d'étudiants, toutes classes sociales confondues, à s'inscrire à l'université?
Vos propos, M. Boivert, sont méprisants envers le père de famille que je suis, qui malgré que je fasse partie de la classe moyenne et à cause d'un niveau d'endettement élevé hérité de mes années de vache maigre, je n'ai pas pu payer les frais de scolarité de mes enfants.
Mais ce que je comprend de votre définition de ce qu'est la justice sociale, c'est que toute chose a un prix, incluant la santé et l'éducation, et que la loi du marché dit que toute chose doit se payer et celui qui ne paye pas contrevient à cette loi commettant ainsi un crime punissable par la justice au service des lois du marché.
Et bien sachez M. Boisvert, que la justice sociale contient justement le mot "sociale" et qu'elle n'est pas soumise aux seules lois du marché. La justice sociale se définit justement aussi par des choix de société qui ont tout à voir avec les valeurs humanistes et communautaristes, et rien à voir avec l'individualisme qui met les humains en concurrence les uns contre les autres.
Je nous souhaite donc une justice sociale au service de valeurs humanistes de partage équitable de la richesse et non subordonnée aux seules lois du marché.
L'affirmation suivante dans votre article d'aujourd'hui m'a fait sursauté: " Ce sera le gouvernement qui paiera pour mes enfants? Cool le gouvernement! Je vais économiser un paquet d'argent avec ça ".
Il ne vous est jamais passé par la tête que pour le père de famille de la classe moyenne médiane et inférieure, la hausse des frais de scolarité ne signifie pas une occasion ratée de faire des économies sur le dos de la société.
Elle signifie surtout pour certains pères, qui ne sont certainement pas de moins bons père que vous l'êtes, d'avoir à choisir lequel de ses enfants il va supporter financièrement. Ou pire encore, il ne pourra tout simplement pas contribuer à l'éducation universitaire d'aucun de ses enfants. Imanginez seulement le sentiment de honte de ces pères de ne pouvoir contribuer à l'éducation supérieure de leurs enfants. Et surtout les pères qui vous lisent, auxquels vous dites que si vous ne contribuez pas à l'éducation de vos enfants, c'est pour vous en mettre un paquet dans les poches.
Faut-il que vous soyez à ce point déconnecté de la réalité économique de milliers de familles pour ne pas reconnaître leur lutte pour se donner une minimum de dignité en commançant par se loger, se nourrir et offrir un peu de loisirs aux enfants.
Êtes-vous à ce point déconnecté de la société pour penser que de hausser les frais de scolarité ne va pas diminuer le nombre d'étudiants, toutes classes sociales confondues, à s'inscrire à l'université?
Vos propos, M. Boivert, sont méprisants envers le père de famille que je suis, qui malgré que je fasse partie de la classe moyenne et à cause d'un niveau d'endettement élevé hérité de mes années de vache maigre, je n'ai pas pu payer les frais de scolarité de mes enfants.
Mais ce que je comprend de votre définition de ce qu'est la justice sociale, c'est que toute chose a un prix, incluant la santé et l'éducation, et que la loi du marché dit que toute chose doit se payer et celui qui ne paye pas contrevient à cette loi commettant ainsi un crime punissable par la justice au service des lois du marché.
Et bien sachez M. Boisvert, que la justice sociale contient justement le mot "sociale" et qu'elle n'est pas soumise aux seules lois du marché. La justice sociale se définit justement aussi par des choix de société qui ont tout à voir avec les valeurs humanistes et communautaristes, et rien à voir avec l'individualisme qui met les humains en concurrence les uns contre les autres.
Je nous souhaite donc une justice sociale au service de valeurs humanistes de partage équitable de la richesse et non subordonnée aux seules lois du marché.
Charest, le Maurice Duplessis du Québec moderne
Sir John Charest, parrain de la mafia libérale du Québec, grand ami des minières et autres industriels à l'affut de nos richesses et de nos services publics, se porte maintenent à la défense des policiers en affirmant qu'ils n'ont fait que leur travail face à des jeunes étudiants qui ont osé pénétrer dans un édifice du centre-ville.
Le seul gouvernement qui a atteint un tel niveau de mépris envers la population fut celui de Maurice Duplessis qui dans les année 50 utilisait les forces policières pour mater les grévistes!
Le seul gouvernement qui a atteint un tel niveau de mépris envers la population fut celui de Maurice Duplessis qui dans les année 50 utilisait les forces policières pour mater les grévistes!
La violence selon l'homme de main du clan Charest, Line Beauchamp
Ça prend-tu un gouvernement pourris
à l'os pour aller jusqu'à empêcher les étudiants d'exercer leur droit de
manifester. Il est évident que les forces policières ont reçu des directives
claires de la part du gouvernement d'utiliser les moyens nécessaires pour
provoquer les manifestants de manière à engendrer des actes de violences faisant
ainsi porter la responsabilité aux étudiants. C'est le genre de tactiques que
les dictatures utilisent pour mater le peuple qui se retrouve sans aucun moyen
pour défendre ses valeurs.
Gouvernement pourris mais surtout
lâche de s'en prendre aux jeunes mais s'écrasant devant les grosses compagnies
à la moindre menace de déménagement s'il ne se plie pas à leurs exigences.
Pendant que Scarfo Charest continue de colporter son Plan Nord auprès du milieu
des affaires, il laisse, fin stratège qu'il est, en cette journée des femmes,
sa toute dévouée ministre de l'éducation lancer un vibrant appel pour que cesse
l'intimidation faites aux étudiants.......... qui sont pour la hausse!!! Hey la
madame, pis ceux qui se font matraquer dans la rue, c'est pas de la violence ça?
Avec leur petite face de chien
battu, la ministre Line Beauchamp et la malheureuse victime de cyber
intimidation Arielle Grenier dénoncent la violence dont seraient victimes les
pro augmentation des frais de scolarité. La ministre y va même de cet
avertissement "L'intimidation doit cesser". De quelle intimidation
parle-t-elle? De celle qui se passe sous ses yeux dans la rue et dont elle en
est la principale cause en restant sourde aux revendications des étudiants?
Faut avoir une sacré bonne dose de culot pour s'indigner sur la soi-disant
intimidation dont seraient victimes quelques milliers de jeunes libéraux, mais
de mépriser les victimes réelles qui se font tabasser dans la rue pour une
cause aussi noble!
Pourquoi supporter financièrement les plus riches comme la pétrolière Esso?
En ces temps où l'état n'a même pas assez d'argent pour instruire et soigner la population convenablement, une étude de la Chaire d'études socio-économiques de l'UQAM nous apprend que "Les baisses d'impôts et les subventions gouvernementales accordées à la pétrolière Impériale (Esso) n'ont pas créé de richesses et d'emplois au Canada même si l'entreprise a empoché des profits de 28 G$ (milliards) en 20 ans". On y apprend également que sur ces 28 milliards de profits, 23 sont partis aux États-Unis par l'intermédiaire de Exxon l'actionnaire américaine de Esso. Alors, plutôt que de s'entêter à suivre la doctrine néolibérale qui veut que moins d'impôt aux entreprises signifie plus d'investissement et de création d'emplois, pourquoi ne pas nationaliser nos ressources neturelles, nous qui l'avons déjà fait au Québec avec l'électricité. Ces milliards pourraient servir à donner au Québec un système d'éducation dont il puisse être fier, plutôt que de voir ses richesses aller enrichir les plus riches d'entre les riches.
jeudi 23 février 2012
"Brainwashés" puritains
Quels sont les deux arguments évoqués par Arielle Grenier du Mouvement des étudiants socialement responsables pour justifier son accord avec la hausse des frais de scolarité, dans une entrevue qu'elle accordait dans La Presse du 23 février, et dans laquelle elle dénonce l'intimidation dont elle serait victime?
1. Les étudiants doivent faire leur part pour que les universités engagent des enseignants compétents et qu'elles reduisent leurs déficits.
2. En coupant 2 bières par semaine, les étudiants pourraient absorber la hausse.
Ces petits "brainwashés" ne font que répéter ce que la mafia libérale, représentée par la très sympatique mais non moins ignorante Line Beauchamp, à savoir que les coffres de l'état sont vides et qu'il fait face à de terribles déficits, et que la solution se trouve non pas en taxant d'avantage les riches, mais en coupant dans les services publics et en imposant des tarifs à la population. Nos petits surdoués fils et filles à papa, ne devraient-ils pas savoir que des milliards de dollars échappent à l'état, non seulement par la corruption, mais aussi par les privilèges fiscaux accordés aux riches et aux grandes entreprises. Ne savent-ils pas, si instruits soient-ils, que descentaines de millions sont accordés aux entreprises minières en tarifs d'électricité préférentiels, à commencer par l'indigente Rio Tinto. Et ce sans compter toutes les déductions et crédits d'impôts qui permettent aux entreprises de payer un taux d'impôt réel bien inferieur à celui du simple travailleur. Et dites-moi pourquoi, vous qui osez vous qualifier de socialement responsables, ce serait aux étudiants de financer le système d'éducation lorsque des milliards échappent au fisc et partent dans des paradis fiscaux avec la complicité des banques?
Mais on sait bien que vous direz, tout "brainwashés" que vous êtes par le discours néolibéral, que ce ne sont que des mensonges propagés pas le mouvement démodé et utopiste de la gauche. Vous direz aussi, tout puritains que vous êtes, que tout bénéficiaire de prestation de l'état, que ce soit de l'aide sociale ou de l'aide financière pour études, n'a pas le droit de se payer la moindre douceur ou le moindre bien de consommation relié au loisir sous peine de commettre le péché d'ingratitude envers la société qui le fait si charitablement vivre. Sachez, mes petits "brainwashés" puritains, que face à un gouvernement au service de la classe dominante, et qui a tous les pouvoirs entre ses mains, les étudiants qui ont à coeur de préserver un système d'éducation accessible toute personne peu importe son statut social, savent qu'ils doivent s'unir et revendiquer par le seul moyen qu'ils ont de se faire entendre, c'est-à-dire par la grève. Car comment alors arriver à un équilibre dans leur rapport de force avec le gouvernement?
Je rend hommage au courage de ceux qui veulent préserver les valeurs d'égalité des chances, acquises par les luttes de nos parents. Et les autres, assumez ce que vous êtes et, tout comme certains manifestants se font battre à coup de matraque, ayez le courage d'affronter vos adversaires. Et de grâce abstenez-vous d'aller vous lamenter dans les médias en disant que vous êtes victimes d'intimidation, car les gens pourrait penser qu'une menace sur facebook est bien plus grave qu'un coup de matraque en pleine gueule!
1. Les étudiants doivent faire leur part pour que les universités engagent des enseignants compétents et qu'elles reduisent leurs déficits.
2. En coupant 2 bières par semaine, les étudiants pourraient absorber la hausse.
Ces petits "brainwashés" ne font que répéter ce que la mafia libérale, représentée par la très sympatique mais non moins ignorante Line Beauchamp, à savoir que les coffres de l'état sont vides et qu'il fait face à de terribles déficits, et que la solution se trouve non pas en taxant d'avantage les riches, mais en coupant dans les services publics et en imposant des tarifs à la population. Nos petits surdoués fils et filles à papa, ne devraient-ils pas savoir que des milliards de dollars échappent à l'état, non seulement par la corruption, mais aussi par les privilèges fiscaux accordés aux riches et aux grandes entreprises. Ne savent-ils pas, si instruits soient-ils, que descentaines de millions sont accordés aux entreprises minières en tarifs d'électricité préférentiels, à commencer par l'indigente Rio Tinto. Et ce sans compter toutes les déductions et crédits d'impôts qui permettent aux entreprises de payer un taux d'impôt réel bien inferieur à celui du simple travailleur. Et dites-moi pourquoi, vous qui osez vous qualifier de socialement responsables, ce serait aux étudiants de financer le système d'éducation lorsque des milliards échappent au fisc et partent dans des paradis fiscaux avec la complicité des banques?
Mais on sait bien que vous direz, tout "brainwashés" que vous êtes par le discours néolibéral, que ce ne sont que des mensonges propagés pas le mouvement démodé et utopiste de la gauche. Vous direz aussi, tout puritains que vous êtes, que tout bénéficiaire de prestation de l'état, que ce soit de l'aide sociale ou de l'aide financière pour études, n'a pas le droit de se payer la moindre douceur ou le moindre bien de consommation relié au loisir sous peine de commettre le péché d'ingratitude envers la société qui le fait si charitablement vivre. Sachez, mes petits "brainwashés" puritains, que face à un gouvernement au service de la classe dominante, et qui a tous les pouvoirs entre ses mains, les étudiants qui ont à coeur de préserver un système d'éducation accessible toute personne peu importe son statut social, savent qu'ils doivent s'unir et revendiquer par le seul moyen qu'ils ont de se faire entendre, c'est-à-dire par la grève. Car comment alors arriver à un équilibre dans leur rapport de force avec le gouvernement?
Je rend hommage au courage de ceux qui veulent préserver les valeurs d'égalité des chances, acquises par les luttes de nos parents. Et les autres, assumez ce que vous êtes et, tout comme certains manifestants se font battre à coup de matraque, ayez le courage d'affronter vos adversaires. Et de grâce abstenez-vous d'aller vous lamenter dans les médias en disant que vous êtes victimes d'intimidation, car les gens pourrait penser qu'une menace sur facebook est bien plus grave qu'un coup de matraque en pleine gueule!
jeudi 26 janvier 2012
Journalistes «chiens de gardes» ou journalistes «petits chiens»?
Les deux petits
toutous au service de La Presse persistent et signent dans un autre article
intitulé «Gilles Duceppe de nouveau éclaboussé». Dans cette seconde feuille de
choux, ils écrivent qu'au moins un autre directeur général du Bloc a été payé avec
les fonds du budget de fonctionnement du cabinet de Gilles Duceppe. Hey les
deux sans dessins, pas besoin de refaire un article au titre sensationnaliste,
on avait compris dans le premier. On a surtout compris que c'est de
l'acharnement et que c'est surtout pour discréditer la manchette du Devoir qui
titrait «Duceppe aurait suivi les règles».
Comme si
c'était pas assez, nos deux tristes représentants du gang des journalistes
mercenaires, se sont sentis obligés de commenter la réplique de Marie-France
Charbonneau, ex conseillère au cabinet de Gilles Duceppe, publiée dans la
section Débats, dans laquelle elle rétablit les faits et affirme que leurs
allégations à son sujets sont non fondées. En plus de rétablir les faits, Mme
Charbonneau écrit: «Force est de constater que dans une recherche de sensationnalisme,
les journalistes Joel-Denis Bellavance et Hugo De Grandpré, de même que le
journal La Presse, ont utilisés des commérages non avérés afin de chercher à
étayer un article dont l'objectif est clair et n'a rien à voir avec
l'information impartiale et la quête de la vérité. Nous sommes très loin de la rigueur
journalistique. Ils allèguent des faits erronés qui auraient pu être facilement
vérifiés et qui sont vérifiables». La réplique de nos deux derniers de classe
du cours de rigueur journalistique débute ainsi: «Vous avez bien sûr votre
version des faits, mais les informations dont nous avons fait état dans
l'article ont été validés par quatre sources au sein de votre parti». Ben
justement, un journaliste digne de ce nom prend la peine de valider ses
informations auprès de la personne qui en est l'objet. Madame Charbonneau
termine son article ainsi: «Écrire n'importe quoi sans vérifier les
informations auprès des principaux intéressés est très peu professionnel. Le
pouvoir que les médias s'octroient en agissant ainsi alimente encore plus le
cynisme de la population à l'égard de la politique et des politiciens».
Pour ma
part, ce n'est pas le pouvoir des médias qui m'inquiète, mais bien dans quelles
mains ce pouvoir repose. Au Québec les médias sont contrôlés par un trop petit
nombre dont les intérêts sont de maintenir en place les régimes politique et
économique actuels. N'est-il pas consternant de voir que les médias ne peuvent
plus jouer leur rôle de chien de garde afin de protéger la société société
des dérives de l'état et du capitalisme. Faute de celui de chien de garde, les journalistes en sont
réduits au rôle de «petits chiens» obéissants prêts à toutes les bassesses pour plaire à
leurs maîtres.
mardi 24 janvier 2012
Journalistes devenus mercenaires.
Après que La Presse ait fait passer Gilles Duceppe pour malhonnête
en alléguant qu'il aurait utilisé des fonds publics illégalement, voilà que sur
simple vérification des règles et des pratiques à la chambre des communes, Le
Devoir titre "Duceppe aurait suivi les règles". En publiant de telles
allégations, selon toute vraisemblance sans fondements, les mercenaires au service
de La Presse ont causé de graves dommages à la réputation de Gilles Duceppe,
hypothéquant ainsi sérieusement son avenir. Mais ce qu’il y a de plus grave
encore, c’est le tort causé au peuple québécois en le privant d’un grand homme
politique capable de réaliser son rêve d’indépendance. Et ça les forces fédéralistes
l’ont bien compris, et tout comme dans le passé, ils prennent les moyens nécessaires pour éliminer toute
menace de briser l’unité canadienne. Et au diable la moralité ou la légalité
car s’il faut emprunter le langage militaire à l’américaine, les généraux de La
Presse se foutent éperdument des dommages collatéraux causés non seulement à
des personnages publiques de grande valeur, mais aussi à notre régime
démocratique.
N'y aura-t-il donc personne pour remettre en question la
publication de La Presse qui selon toutes les apparences, avait pour but de
tasser Gilles Duceppe compte tenu qu'il personnifiait le retour en force du
mouvement souverainiste? Car l'article de La Presse, si on fie au Devoir,
illustre une absence totale d'objectivité de la part du journaliste, car
comment les faits mentionnés dans le Devoir de ce matin, ont-ils pu être omis
si ce n'est pour des motifs de partisannerie fédéraliste.
Mais, puissantes sont les forces qui contrôlent les médias,
et fort à parier qu'aucun membre de la confrérie des journalistes n'osera se
lever pour dénoncer l’emprise qu’elles ont sur leur liberté de pensée, d’expression
et d’action, car le mercenaire reste toujours loyal à son employeur même s’il
doit y perdre son âme.
samedi 21 janvier 2012
Sous la bienveillance de «Big brother»
La campagne de démolition du mouvement
souverainiste par les médias se poursuit. Quelle coïncidence de lire à la une
de La «grosse» Presse à Desmarais (fédéraliste notoire) de ce 21 janvier,
«Duceppe dans l'embarras - Utilisation douteuse de fonds publics». Tout comme
le traitement réservé à Pauline Marois, c'est même plus subtile la façon dont
les médias s'acharnent sur les députés et les leaders du mouvement
souverainiste. Comment se fait-il qu'on ne retrouve pas un tel zèle dans la
couverture du parti Libéral dont les agissements et l'implication dans la
corruption constituent pourtant un terreau fertile à des enquêtes
journalistiques? Comment se fait-il que toute la magouille sous-terraine
entourant la fusion CAQ-ADQ ne fasse pas l’objet de plus d’investigation et ne
suscite pas plus d’intérêt de la part de nos brillants journalistes? La raison
en est bien simple, la concentration des médias dans les mains d'un trop petit
nombre dont la ligne éditoriale est résolument fédéraliste et néo-libérale.
Surréaliste de voir la journaliste de Radio-Canada Véronique
Darveau se faire le relais de La Presse dans l’émission «RDI Week-end» le matin
même, en faisant appel à Marc Garneau, un bon libéral fédéraliste, pour
commenter la soit disant affaire Duceppe quand on sait que la mafia Libérale
fédérale a dilapidé des centaines de millions en commandites de manière
frauduleuse. Ce gentil monsieur Garneau, grâce au peu de crédibilité qu’il lui
reste en tant qu’ex voyageur dans l’espace, affirme du haut de sa pureté
Libérale, que M. Duceppe doit être plus blanc que blanc. C'est bien connu, et M. Garneau le confirme, les
souverainistes doivent être plus blanc que blanc, alors que le fédéralistes
peuvent avoir de la «merde» dans les mains en autant qu'elle ait servie à
sauvegarder l'unité canadienne. Les libéraux seraient mieux de garder un profil
bas en matière de morale, d’éthique et de corruption car leur histoire toute
récente démontre qu’ils n'ont pas de leçon à donner à personne.
La couverture de La Presse et de Radio-Canada de
cette nouvelle est quant à moi tout à fait pathétique car elle illustre à quel
point les fidèles et reconnaissants serviteurs des illustres boîtes médiatiques
qui les engagent, se plient de gré ou de force et avec une fidélité qui n’a d’égale
que leur docilité, à la volonté bienveillante de leur maître à penser.
Alors quand le journaliste regarde la société, et
que celle-ci montre trois doigts, mais que «Big
brother» lui dit qu’il y en a que deux, notre journaliste en son âme et
conscience et pour le salut du monde, annonce au télé-journal qu’il n’a vu
que deux doigts. Grâge à lui, le bon peuple peut dormir en paix sous la
bienveillance de «Big
brother»
vendredi 6 janvier 2012
Journalistes, « Libérez-vous des néo libéraux!!! »
Dans son édition du 4 janvier dernier, La Presse publiait
dans sa section Débats, un texte de M. Jean-Marc Lord intitulé « La grande
guignolée de M. Harper ». En lisant cette opinion, qui va à l’encontre de
sa ligne éditoriale résolument néo libérale, je me suis demandé pourquoi La
Presse avait accepté de le publier. Peut-être
est-ce un effet du mouvement des indignés qui a permis de mettre sur la
place publique les énormes inégalités dans la distribution de la richesse
qu’engendre notre système économique. Ne pouvant plus mettre le couvert sur
cette triste réalité, La Presse, pour se donner bonne conscience, aurait donc
permis qu’un petit soubresaut d’indignation s’exprime dans ses pages.
Merci à La Presse car ce texte en dit long sur le rôle des
médias dans la prestation d’une information complète et objective, c’est-à-dire
libre de toute pression économique ou politique.
En effet, votre lecteur soulève des points d’une très grande
importance dans l’analyse de notre système économique. Il remet en question la
grande générosité du gouvernement Harper envers les grandes entreprises en leur
accordant un 4 milliards supplémentaire, faisant passer leur taux d'impôt de
16.5% à 15% en 2012. Il met en opposition la tenue de guignolées qui tentent de
compenser pour le sous financement des services publics, et les milliards qui
sont consentis aux entreprises. Il remet également en question le discours
économique qui veut que ces baisses d'impôts seront largement compensées par
les investissements quand ceux-ci sont toujours accompagnés de juteux crédits
d'impôts et de non moins généreuses subventions qui contribuent à assurer aux
entreprises de gros profits.
Mais ces remises en
question ne devraient-elles pas venir de la communauté journalistique,
notamment les journalistes économiques? Eux qui sont sensés posséder un large
éventail de connaissances des divers modèles économiques en plus de se faire
les farouches défenseurs de l'objectivité journalistique, n'ont-ils pas le
devoir de livrer une information libre et complète qui soit le reflet de la
société? N’ont-ils pas le devoir de remettre en question, voir même de contester
le pouvoir en place, lorsque celui-ci engendre de telles inégalités et de
telles injustices sociales?
Tout comme avec le mouvement des indignés, ce ne sont que
des principes généraux d’inégalités sociales qui sont rapportés par les
journaux afin de maintenir le niveau d’ignorance juste assez élevé pour que les
citoyens acceptent avec résignation qu’il est inévitable qu’il y ait des
pauvres et que seules des coupures dans les services publics jumelées à des
incitatifs fiscaux aux entreprises peuvent
générés plus de richesses.
Afin de faire respecter le droit des citoyens à une information
libre et complète, je fais appel au professionnalisme et au sens du devoir des
journalistes, et plus particulièrement les journalistes économiques, afin qu’ils
nous livrent enfin une information qui ne soit pas seulement le même discours
néo libérateur des maîtres de la pensée unique.
Journalistes, « Libérez-vous des néo libéraux! »
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